Mohammad Sakoor Boodhoo, 44 ans, a péri noyé dans le lagon de Flic-en-Flac, dimanche 12 août dernier. Sa mère de 67 ans, Muniza, se dit persuadée que son fils obtiendra le paradis. C’est avec des amis que Sakoor Boodhoo s’était rendu à la plage de Flic-en-Flac. Après avoir conversé avec eux, Sakoor s’est jeté à l’eau et à un moment donné, il se serait retrouvé en difficulté.
Deux touristes qui s’y trouvaient également lui ont porté secours et les éléments de la garde-côte nationale (NCG) ont été informés. Le quadragénaire a été transporté dans une clinique où son décès a été constaté. Le corps de la victime a ensuite été transporté à la morgue de l’hôpital Victoria de Candos. L’autopsie pratiquée par le médecin légiste, le Dr Prem Chamane, a attribué le décès de la victime à une asphyxie due à la noyade. Sa mère est affligée depuis qu’elle a perdu son fils. Surtout que quatre ans auparavant, le sexagénaire a perdu son époux, lequel était souffrant.
Depuis le décès de Sakoor, Muniza soutient que ses proches et elle-même font des prières. « Je sais que mon fils a hérité le paradis car il était très humble. Il était toujours prêt à aider ceux qui étaient dans le besoin. C’est très dur de perdre son enfant mais je dois accepter la volonté de Dieu. Je demande à Dieu de me donner du courage pour surmonter cette épreuve car c’est très difficile. Sakoor était comme mon protecteur et je l’ai perdu », lamente Muniza.
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