dimanche , 15 décembre 2019
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Classés après les lauréats : ces jeunes qui font également honneur à leurs collèges

Ils ont tout donné mais ont échoué d’un cheveu d’être lauréats. Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, ceux qui se sont classés après les lauréats se préparent sereinement à poursuivre leur  route. Les portes des universités à Maurice ou à l’étranger leur sont grandes ouvertes.

Shahiirah Bibi Dowlut, Dr Maurice Curé : «Where there is a will, there is a way»

Shahiirah Bibi DowlutShahiirah Bibi Dowlut a été classée dans la filière technique lors des récents examens du HSC au collège Dr. Maurice Curé. Bien qu’elle soit issue d’une famille modeste et ayant un père non-voyant, rien ne l’a empêchée de réussir. Maintenant, elle compte poursuivre ses études universitaires en Allemagne dans le domaine de la technologie et de l’Intelligence artificielle (IA). Selon elle, il n’y a pas beaucoup d’opportunités en termes d’études et d’emplois à Maurice dans ce secteur.

« Je veux poursuivre mes études dans ce domaine car je souhaite utiliser ces connaissances en tant qu’entrepreneure », nous confie Shahiirah. Sa vision est de transformer Maurice en un pays plus écoresponsable en  produisant la plus grande partie de l’électricité à partir de l’énergie solaire.

« Maurice, étant une petite île, nous aurions dû penser à préserver au maximum notre environnement. Mais malheureusement, nous sommes très en retard par rapport à d’autres pays », souligne-t-elle. À son avis, nous devons nous tourner vers des voitures électriques pour réduire la pollution. Son conseil aux étudiants mauriciens est de poursuivre leurs études tertiaires dans le domaine qu’ils aiment vraiment. Sinon, cela pourrait s’avérer être un fardeau pour eux. « Where there is a will, there is a way », conclut-elle.


Anas Gopee, collège Royal de Port-Louis : «J’aimerai étudier aux États-Unis»

Anas GopeeClassé dans la filière scientifique au Royal College de Port-Louis, Anas Gopee s’attendait beaucoup à être sacré lauréat. Mais malheureusement, le destin en a décidé autrement. Son frère aîné, Aqiil Gopee, lauréat de la cuvée 2015, ses enseignants et ses parents croyaient fermement que ses efforts aboutiraient au même dénouement que son frère mais le jeune homme ne désespère pas et il fait preuve d’un savoir-vivre hors-pair.

« La vie ne s’arrête pas toutefois avec le titre de lauréat. Mes efforts resteront les mêmes et au cours de mes études tertiaires, j’essaierai d’appliquer toutes les qualités qui m’ont permis à être classé », dit-il. Anas a postulé pour des bourses d’études dans le domaine de l’ingénierie et attend une réponse. Son rêve est d’étudier dans une université aux états-Unis. Son conseil aux autres élèves: « Un équilibre entre vos études et le sport vous fera beaucoup de bien. »


Sa’d Muhammad Panchoo, Doha Secondary School : «Il faut faire des efforts»

Sa’d Muhammad PanchooSa’d Panchoo a été classé dans la filière économique. Après avoir vécu le pire moment de sa vie il y a huit ans suite au décès de son père, le jeune homme confie qu’il donnerait tout pour que celui-ci soit à ses côtés afin de vivre ces moments merveilleux avec lui. Malgré l’absence de son père, cet ex-élève de la Doha Secondary School est très élogieux envers sa mère qui l’a bien encadré depuis son enfance. Sa mère gagne sa vie en donnant des leçons particulières aux élèves du primaire. Le rêve du jeune classé est de devenir enseignant en économie ou en comptabilité. Il tient à remercier ses amis avec qui il étudiait à l’école et à la maison. Son conseil pour réussir est comme suit: « Rester confiant sans verser dans l’excès. Il faut constamment faire des efforts même si on ne se sent pas prêt. »


Jaabir Aumeeruddy, Doha Secondary School : «éviter les mauvaises fréquentations»

Jaabir AumeeruddyJaabir Aumeeruddy, classé dans la filière technique, fait la fierté du collège Doha. Bien que ses enseignants et ses parents l’aient beaucoup aidé, il estime que son indépendance d’esprit lui a été plus utile.

« Les enseignants ne sont que des guides, mais c’est vous qui prenez part aux examens. C’est pourquoi j’ai appris à réfléchir beaucoup par moi-même pour pouvoir aborder toutes les questions lors des examens », déclare-t-il. Il compte poursuivre sa carrière en ingénierie.

Selon lui, ne pas être lauréat ou être classé ne veut pas dire que le chemin s’arrête là. à ceux qui ont moins brillé lors des examens du HSC, Jaabir leur demande de ne pas baisser les bras car au bout du compte, ce n’est que le début d’un long parcours. D’autre part, il précise que beaucoup de gens réussissent dans leur vie sans être lauréats ou classés.

« Les compétences que vous allez acquérir et la personnalité que vous développerez seront primordiales pour votre carrière», pense-t-il.

Son conseil est de toujours rechercher la compagnie de ceux qui ont déjà réussi afin de rester motivé. « En même temps, vous devez éviter les mauvaises fréquentations pour ne pas perdre votre temps », ajoute-t-il.


Wasseemah Widaad Jaumbocus, Seewa Bappoo SSS : «Ne juger pas un enfant par le nom de son collège»

Wasseemah Widaad JaumbocusWasseemah Jaumbocus est classée dans la filière technique. Malgré des conditions modestes, elle a su creuser son sillon pour réussir. Son père est retraité et sa mère, femme au foyer. C’est sa sœur et son oncle qui l’ont aidée financièrement dans ses études. Son succès, elle le doit surtout à sa sœur Adilah, enseignante de chimie au collège Royal de Port-Louis, et à son beau-frère, Irfaan Nunkoo, qui l’ont poussée à donner le meilleur  d’elle-même.

Toutefois, aujourd’hui, elle n’a qu’un seul regret. Elle nous raconte que lorsqu’elle prenait des leçons particulières, certains enseignants accordaient une attention particulière aux élèves des collèges d’État au détriment des autres.  « C’était d’ailleurs cette différence qui m’a motivée davantage. Je voulais saisir cette opportunité pour montrer aux enseignants qu’il ne faut pas juger les capacités d’un enfant par rapport au nom de son collège. C’est la volonté et la détermination d’un élève qui l’aident à réussir », déclare-t-elle. Elle est d’avis que ce sont ses propres efforts et sa motivation qui l’ont aidée à sortir du lot et non pas son intelligence. Elle compte poursuivre ses études en Food Science and Technologie et est actuellement en quête d’une bourse d’études pour aller à l’étranger.

Son conseil aux élèves qui prendront part aux examens du HSC : « Le vrai travail commence à partir de Lower VI. Consacrez au moins 30 minutes à la révision de chaque matière au quotidien. Soyez toujours motivés car c’est elle qui vous permettra de réussir. »


Sumayyah Sakauloo, collège Islamic de Vallée-des-Prêtres : «Des études avancées en toxicologie»

Sumayyah SakaulooÀ la veille de ses examens du HSC, Sumayyah Sakauloo est tombée malade et a dû être hospitalisée. Souffrant de problèmes de santé, elle a fait le va-et-vient chez le médecin tout au long de l’année. Pourtant, ses soucis médicaux ne l’ont pas empêchée à faire honneur à son collège et à ses parents. Après la publication de la liste des classés, Sumayyah n’en croyait pas ses oreilles. Elle s’est classée dans la filière technique au niveau national.

Récemment, Sumayyah a rejoint une pharmacie privée où elle travaille en attendant le début des cours universitaires.

« J’ai une idée très claire de ce que je veux faire. Je commencerai par un cours en chimie pour ensuite entamer des études avancées dans des domaines spécifiques comme la toxicologie, si Allah le veut »,  déclare-t-elle. Selon elle, la révision est importante mais comprendre le sujet est vital. En cas de doutes, elle consultait à chaque fois ses enseignants et ne restait jamais sans une réponse bien définie et précise. Le travail acharné, la détermination et la confiance en Allah sont, selon elle, les éléments essentiels pour réussir. Elle tient à remercier le Créateur, ses parents, tous les membres de sa famille, ainsi que tous ses enseignants et amis pour leur soutien indéfectible.

Son conseil aux élèves: «Etablissez un plan de révision et assurez-vous de vous en tenir. Sollicitez l’aide de vos enseignants en cas de doute et évitez de perdre votre temps inutilement.»


Kashiff Peerbux, Piton State College : «Je voudrais être ingénieur de  logiciel»

Kashiff PeerbuxKashiff Sharafrudeen Peerbux s’est classé dans la filière technique au collège d’état de Piton. Il souhaite devenir ingénieur de logiciel car, selon lui, il existe beaucoup d’opportunités dans ce domaine à Maurice. « Notre pays est en train de se transformer en un centre technologique. Des entreprises comme Telecom et d’autres grandes compagnies offrent toujours des perspectives aux ingénieurs de logiciel», nous dit-il. Avant de rejoindre une université, il souhaite accorder plus de temps à sa famille et se détendre.

Son conseil: « Lorsque vous concourez pour les examens du HSC, débarrassez-vous de l’idée d’être lauréat ou d’être classé. Travaillez de manière continue dans tous vos sujets, car une matière peut faire baisser vos points en général comme le General Paper l’a fait dans mo cas. C’est une des raisons pour lesquelles je pense que je ne suis pas lauréat ». Pour la révision, Kashiff se réveillait de bonne heure le matin. Selon lui, le matin est meilleur  pour apprendre car il est plus facile de se concentrer.


Irfan Chaumoo, Royal College de Curepipe : «Je préfère m’offrir une nouvelle chance cette année»

Irfan Chaumoo,Irfan Mohammad Chaumoo, classé dans la filière des Arts au collège Royal de Curepipe, a pour sa part, décidé de refaire son HSC. « Je remercie Allah que j’ai été classé mais je préfère m’offrir une nouvelle chance cette année pour espérer devenir lauréat », nous explique le jeune homme. Au moment où il nous a parlé, il était à l’école. Il nous raconte que c’est un peu difficile pour lui de s’adapter à sa nouvelle classe vu qu’il a eu de nouveaux élèves et enseignants. « Mais je dois faire le choix si je veux atteindre les objectifs fixés cette année », dit-il. Son conseil aux autres est de bien faire leur choix concernant leur avenir pour ne pas le regretter après.


Aasiyah Bibi Joomun, Droopnath Ramphul : «Ne négligez pas vos prières»

Aasiyah Bibi JoomunAasiyah Joomun, classée dans la filière économique au collège Droopnath Ramphul, ne cache pas qu’elle craignait le pire car, à son avis, les papiers étaient vraiment difficiles. Elle avait une crainte particulière pour le papier d’économie.

« C’est d’ailleurs cette appréhension qui m’a poussée à travailler plus dur et à être plus régulière dans mes études. Je voulais être lauréate, mais si je n’ai pas réussi. Ce n’est pas la fin du monde, je suis satisfaite de mes résultats », dit-elle. Elle envisage de poursuivre ses études en finance. Bien que ses parents l’aient bien encadrée pendant la période de révision, ils lui ont donné le choix de pas «compete» pour les examens. « C’était mon choix personnel», confie-t-elle.

Ses conseils aux jeunes : « C’est bien d’être lauréat ou d’être classé mais il ne faut pas courir après ces titres et négliger ses prières et sa vie sociale ». Pour conclure, elle nous livre sa technique d’apprentissage : « Je résume toutes les notes dans ma propre langue pour faciliter la mémorisation. »


Zaahidah Atchia, R. Seeneevassen SSS : «Il faut de la détermination pour réussir»

Zaahidah AtchiaZaahidah Atchia fait la fierté de son collège en étant classée dans la filière économique. En tant que Head Girl, elle voulait servir de modèle pour les élèves de la Renganaden Seeneevassen SSS. Selon elle, la motivation pour obtenir la réussite doit être présente dans les cœurs des élèves.

« Le nom du collège n’a aucune utilité si on ne démontre pas la détermination pour réussir », souligne-t-elle. Elle souhaite poursuivre ses études dans la filière économique. Son conseil est de ne pas être à bout de souffle avant même le début des examens. « Il y aura des hauts et des bas mais garder la forme est primordial pour bien travailler. Il faut aussi se mettre au lit de bonne heure pour pouvoir se concentrer en classe », conclut-elle.


Noor-E-Muhammad Al-Hussain : Il fait la fierté du collège Aleemeeah

Noor-E-Muhammad Al-HussainNoor-E-Muhammad Al Hussain, un étudiant du collège Aleemeeah de Phoenix qui s’est classé 100 ème dans la filière économie, est passé par des moments très durs en deux occasions à quelques mois d’intervalle. D’abord, durant la tenue des examens du Higher School Certificate (HSC) et ensuite le lendemain de la proclamation des résultats de ces examens. En effet,  il avait perdu son grand-père maternel en pleine période d’examens et sa grand-mère paternelle le lendemain des résultats. Il dit avoir été très bouleversé par le décès de son grand-père et qu’il aurait pu avoir des résultats encore meilleurs. Cependant, il ne regrette rien et rend grâce au Créateur qu’il remercie d’ailleurs d’avoir été à ses côtés durant les moments difficiles. Il dit avoir bien organisé ses révisions et a trouvé un bon équilibre entre les études et les loisirs Noor-E-Muhammad ne compte pas se rendre l’étranger pour des études en droit et finance car ce cours est offert par l’université de Maurice. Il exprime sa profonde gratitude envers ses parents qui ont fait beaucoup de sacrifices pour payer ses leçons particulières. Par ailleurs, il conseille aux jeunes de se sacrifier pour réussir dans leurs études, de croire en leurs capacités et de chercher la bénédiction du Créateur à travers les prières quotidiennes. Il a une pensée spéciale pour son professeur, Mme Balaram, qui a su le motiver pour qu’il atteigne ses objectifs. Ses remerciements vont aussi à tous les enseignants et la direction du collège.


Zain Ayaze Kaufid, Collège Royal de Curepipe : «J’ai tout donné pour réussir»

Zain Ayaze KaufidZain Kaufid, classé dans la filière économique au collège Royal de Port-Louis, nous confie que les périodes d’apprentissage étaient pour lui des moments de confusion. « Parfois, je me sentais complètement perdu et je ne savais pas ce que je voulais, et d’autres fois, je retrouvais mon calme et ma confiance en moi », explique Zain. Il nous révèle que tout ce qui importait pour lui, c’était d’avoir de bonnes notes. Avant de poursuivre que le fait d’être classé était, sans aucun doute, la cerise sur le gâteau. Le jeune homme compte entamer ses études supérieures en finances. Etant un garçon actif, Zain nous confie qu’il se sent irrité en restant à la maison à ne rien faire.

Pour l’instant, Zain est à est à la recherche d’un emploi à temps partiel et veut combler son temps libre en faisant quelque chose de productif, tout en accumulant de l’expérience dans le monde du travail. « Ainsi, je peux mettre en pratique les théories que j’ai apprises en classe », ajoute-t-il.

Son conseil: « Ne baissez pas les bras quand vous passez par des moments difficiles. C’est dans ces situations que vous devez être le plus fort. Des activités extracurriculaires et des moments passés entre amis peuvent vous aider à sortir de votre état de stress. »


Mehdie Shu’aib Kureemun : «J’ai tout donné pour réussir»

Mehdie Shu’aib KureemunMehdie Shu’aib Kureemun étudiant du collège Royal de Curepipe s’est classé 24e après les lauréats dans la filière scientifique. Shu’aib qui a décroché 3 A+ et 2 A se dit satisfait de ses résultats. Il n’a pas ménagé ses efforts après avoir obtenu 6 unités aux examens du School Certificate (SC). Shu’aib n’avait pas mis la barre trop haut mais n’empêche qu’il se réjouit de s’être classé 24e. « J’ai tout donné et j’ai fait le maximum pour réussir », nous confie-t-il. Il a tout le temps été animé par le désir de se rendre à l’étranger pour étudier, mais si cela n’est pas possible, il compte rester au pays pour entreprendre des études en Actuarial Science ou en médecine. Shu’aib conseille aux jeunes de ne pas attendre le dernier moment pour les révisions et de trouver un bon équilibre entre les études et les loisirs. Il est d’avis que les réseaux sociaux ont contribué à faire du tort à notre société.

Selon lui, il est grand temps de réglementer leur utilisation. Il dit être redevable au Créateur pour sa bonne performance aux examens et rend hommage à ses parents pour leur soutien indéfectible tout le long de ses études. Surtout sa mère qui est restée éveillée jusqu’à fort tard dans la nuit à l’approche des examens. Il remercie aussi sa sœur Nuz’ha, l’avocate Deena Bhoyroo, qui l’a soutenu et sans oublier ses professeurs. Il a une pensée spéciale pour sa grand-mère Aleah, son grand-père Wahed Elahee et sa tante Nazima.

Doublement lauréats

Des lauréates voilées, d’autres s’habillant décemment selon les critères islamiques. Parmi les garçons, le prodige, Hafize Quran qui, en même temps, dirige les prières de Tarawih et d’autres qui dédient leurs succès à Allaah en le remerciant et faisant Son éloge en premier. Ce sont là, quelques informations que nous glanons quand nous lisons, avec beaucoup d’attention, les articles de presse.  Nous nous faisons toujours de la bile en voyant les jeunes prendre le mauvais chemin à l’insu des parents et des enseignants.

Néanmoins, nous restons aussi béats d’admiration devant les comportements exemplaires de certains de nos jeunes. Il se trouve que ces élèves, malheureusement de plus en plus infimes, savent se comporter correctement, sont respectueux envers les enseignants et se montrent reconnaissants envers les parents.

Ces derniers sont des exemples pour beaucoup d’adultes qui sont peut-être brillants dans leurs domaines de prédilection, que ce soit dans le secteur scientifique, économique ou politique mais qui affichent une désobéissance flagrante envers les lois d’Allaah. Est-ce par ignorance, négligence, insouciance ou arrogance ?

Cependant, avant tout, les parents doivent songer à préparer leurs enfants, non seulement pour ce bas monde, mais pour l’au-delà également. Le Qur’aan nous recommande de rechercher les bonnes choses sur cette Terre, aussi bien que dans l’Aakhirah. (Q 1)  Les encourager à trouver le succès dans ce monde uniquement ne peut que mener à la catastrophe.

N’oublions pas aussi que si tout le monde ne peut être lauréat dans ses études académiques, tel n’est pas le cas en ce qui concerne le côté spirituel de la vie.  Dans le domaine de la religion, chacun peut aspirer à être lauréat ou lauréate.  Tout simplement, nous devons obéir aux lois d’Allaah et accomplir tous nos  devoirs envers Lui. En faisant cela, sans aucun doute, nous  recevrons nos bons résultats dans la main droite le jour du Qiyaamah, avec tout le bonheur que cela engendrera.  Par Sa miséricorde!

Q 1 : Qur’aanSourah 2 Al Baqarah Aayah 201

N . Muslima

 

Ahmad Fakuddeen Jilani et Rahim Murtuza

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