Au jeudi 12 mars, les forces d’occupation israéliennes auront fermé le complexe de la Mosquée Al-Aqsa pendant 12 jours consécutifs, interdisant l’entrée des pèlerins palestiniens musulmans pour prier sur le site sacré.
Les sionistes ont prétendu que la fermeture avait été effectuée pour des raisons de sécurité liées à son conflit avec l’Iran.
Selon WAFA, cette fermeture a créé un dangereux précédent. Cela marque la première fois depuis l’occupation de Jérusalem en 1967 que les prières taraweeh et l’I’tikaf sont interdits dans la Mosquée Al-Aqsa.
Le gouvernement de la province de Jérusalem a prévenu d’une escalade de provocations dangereuses menées par l’organisation extrémiste du mont du Temple contre la mosquée Al-Aqsa, au milieu de la fermeture en cours.
Les autorités locales ont souligné que ce qui s’est passé ne pouvait pas être considéré comme une mesure de sécurité temporaire, comme l’affirment les autorités coloniales, mais plutôt comme un agenda politique et idéologique visant à modifier le statu quo religieux, historique et juridique existant dans le complexe de la mosquée Al-Aqsa.
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