Wednesday , 23 September 2026

Irfan Rahman résiste

J’y suis, j’y reste ! Ce dicton sied parfaitement à Irfan Rahman, le Commissaire électoral. Sur les ondes de Radio Plus, vendredi, il s’est demandé : « sur quels ‘grounds’ est-ce que je devrais partir ? » Il rejette toutes les allégations de fraude électorale : « Ne venez pas me dire que j’ai fait des fraudes. » Il a annoncé qu’il « partira en temps et lieu. » Il a rappelé qu’il n’est pas un nominé politique et que c’est à travers la Judicial and Legal Service Commission qu’il s’est retrouvé à la tête de la commission électorale. Cela pousse à réfléchir.

Ce qui est plus surprenant, bien qu’il réclame la tête d’Irfan Rahman, Roshi Bhadain entretient des doutes sur la personne qui le remplacera. Le leader du Reform Party craint la politisation à outrance de cette institution indépendante à travers la nomination d’une personne proche du pouvoir. Alors pourquoi Irfan Rahman doit partir ? Cela pousse à réfléchir.

Selon certaines sources crédibles, l’obstination des principaux partis de l’Opposition serait principalement due au refus d’Irfan Rahman d’accéder à leur requête de Recount par la Commission électorale dans les circonscriptions Nos 1 et 15. On dit même qu’un ultimatum d’une semaine lui avait été accordé par personne interposée. Vu que le Commissaire électoral a fait la sourde oreille, le proverbe « La vengeance est un plat qui se mange froid » les a inspirés. En contrepartie, Irfan Rahman a le soutien du gouvernement. Cela pousse à réfléchir.

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