Lors de son sermon du vendredi 6 octobre, à la mosquée Noor-e-Islam, le prêcheur Abdool Gaffoor Kassim s’est appesanti sur deux réalités, au-delà du jugement de la Cour suprême sur la sodomie.
Primo, les livres sacrés de toutes les grandes religions condamnent la sodomie. Le Saint Quran et les Hadith lancent des sévères mises en garde, car la sodomie est qualifiée de péché capital en Islam. « C’est aussi le cas dans la Bible », fait-il ressortir avant de citer ‘Lévitique – 20:13’ : « Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable ; ils seront punis de mort : leur sang. »
Secundo, les recherches médicales attribuent pas mal de maladies à la sodomie, dont l’incontinence fécale, le cancer anal, les maladies sexuellement transmissibles (MST) comme la syphilis ; la gonococcie ; la chlamydiose ; les hépatites B et C ; et le virus du sida (VIH). Sans compter la dépression et la tendance suicidaire, entre autres. « Tout cela est dû à une seule chose : la sodomie est une pratique contre-nature. Le corps humain n’est pas fait pour cette pratique de débauche », fait-il ressortir.
Abdool Gaffoor Kassim rappelle que le mouvement LGBT est très puissant internationalement. « C’est un mouvement financé par des Fondations et mis sur pied par des milliardaires et des multimillionnaires américains et européens dont leurs fils et leurs filles sont gays. Ils sont aussi puissants économiquement qu’ils forcent les gouvernements à reconnaître le LGBT », déplore-t-il.
La décriminalisation de la sodomie, prévient-il, n’est que le début de la dérive, car comme dans beaucoup de pays, le mouvement LGBT va militer pour faire accepter légalement le mariage des homosexuels. « Pire, on doit s’attendre à la légalisation de l’inceste, voire des relations sexuelles entre parents et enfants, et entre frère et sœur, comme c’est le cas en Espagne, Portugal, France et Pays-Bas, entre autres. Et cela au nom de l’argument qu’une personne peut faire ce qu’il veut tant qu’il ne nuit pas à autrui », dit-il. Au nom de ce même argument, Abdool Gaffoor Kassim prévient qu’on doit s’attendre à la pratique de la zoophilie dans notre société. Voire des hommes ayant des relations sexuelles avec des animaux. « Cette pratique qui est déjà légale dans certains pays inquiètent les organisations internationales pour la protection des animaux », ajoute-t-il.
Quoi qu’il en soit, c’est Seul Allah qui décrète – par Sa sagesse – ce qui est légal ou illégal et ce qui est licite ou illicite, soutient-il. « On ne peut pas rendre légal ce que Dieu a décrété comme illégal », martèle-t-il.
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