vendredi , 5 mars 2021

Dadi Nessa et sa fille Fatma, ostréicultrices : «Nou gagne-pain fine disparaître»

Scène de désolation au débarcadère de Vieux-Grand-Port à quelques mètres des maisons où habitent les Hoota. On se croirait dans un cimetière marin.

Retrouvez l’intégralité de cet article dans l’édition du Star de ce dimanche 16 août 2020. Le journal est aussi disponible en version e-Paper. Découvrez notre espace abonné sur ce lien : https://kiosk.starpress.info/

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