People – Star http://starpress.info Journal d'information en ligne Tue, 16 Jan 2018 12:29:26 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.6.9 Shaams Beauty Lounge : elle compte organiser un Bridal Fashion Show bientôt http://starpress.info/shaams-beauty-lounge-compte-organiser-bridal-fashion-show-bientot-3500/ Fri, 12 Jan 2018 08:29:26 +0000 http://starpress.info/?p=3500 Shameenaz Badourkhan Fanny, vient tout juste d’ouvrir un institut de beauté, le « Shaams Beauty Lounge »,  à  l’angle des rues Pagoda et  Pamplemousses  à Plaine-Verte. Elle offre un service de qualité à ses client.

Diplômée  de  la «London Make-Up- School », elle détient  un certificat  de « Asian Bridal Hair and Makeup» ainsi qu’un  « Certificate of Achievement de London Academy of Freelance Makeup ». C’est au collège que Shameenaz  a eu un immense coup de cœur pour l’univers de la mode et les produits de beauté.  Dès qu’elle  a terminé ses études, elle  a fait part à ses parents de son désir de faire carrière dans le domaine de la beauté et de l’esthétique. Mais ses parents s’y sont opposés et  l’ont inscrite à un cours en technologie de l’information d’une durée de 4 ans.

Nullement découragée, Shameenaz, prend son mal en patience. Tout en suivant ses cours en TI, elle va trouver le temps d’aller suivre un cours  de maquillage qui lui tenait à cœur.  Au bout de  4 ans, malgré son certificat de TI en poche, elle a préféré faire  carrière comme maquilleuse professionnelle.

«Crash Course» à Dubaï

Elle a alors fait ses grands débuts comme Make-up Artist chez elle à Pailles et a travaillé à partir de sa page Facebook. «Au commencement ce n’était pas facile car la concurrence était rude. Je me disais qu’il fallait faire quelque chose. Alors j’ai commercé par économiser des sous. Et en 2016, je suis allée  en Angleterre pour avoir une formation professionnelle à la  «London Make-Up- School ». Là je me suis  spécialisée   dans le «Bridal & Bridesmaid »  afin  de  donner à mes clientes la pleine satisfaction. Je me suis inscrite aussi  à un autre cours à la London Academy of Freelance Makeup (LFMA)pour apprendre la technique de airbrushing, déjà très populaire aux USA qui  est destinée  aux professionnels du maquillage », dit-elle.

De retour au pays,  elle ouvre son salon à Plaine-Verte. Elle ambitionne de  travailler sur une plateforme avec des artistes internationaux.  En février de l’année prochaine, elle se rendra à DubaÏ pour suivre un  «Crash Course » assuré par des Make-up Artists  de renommée mondiale.

Et toujours  en 2018, elle compte aussi organiser un Bridal Fashion Show en partenariat avec un Make-up Artist étranger.

Soulignons que « Shaams Beauty Lounge » offre à ses clients les packages suivants :

1er : 1 Trial, c’est-à-dire essai de deux maquillages  gratuits et 50 % de remise sur le Bridal Fashion.

2ème :  Package  du maquillage et coiffure : 1 Trial  offert + 50 % de remise sur les soins esthétiques Bridal facial. Bridal manucure  et pédicure et aussi 1 massage Bridal Relaxation.

3ème : 50 % de  remise sur  Bridesmaid, maquillage, coiffure et manucure.

Shameenaz  tient à remercier  son père, Issa, sa mère, Rubina,  sa future belle-mère Nazia Mosaheb et son fiancé, Fadil, pour leur soutien.  Vous pouvez la visiter sur sa page Facebook  ou Instagram sur Shaams Beauty Lounge.

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Rashid Oozeerally, réparateur des pneus : «Je mise beaucoup sur la satisfaction de mes clients» http://starpress.info/rashid-oozeerally-reparateur-pneus-mise-beaucoup-satisfaction-de-clients-3493/ Thu, 11 Jan 2018 08:43:17 +0000 http://starpress.info/?p=3493 Rashid Oozeerally a commencé à travailler très tôt dans la vie. Au début, il réparait des chambres à air pour des pneus. Aujourd’hui, il vulcanise des pneus. Il s’est même lancé dans la vente des pneus de qualité.

Rashid  a parcouru un long chemin. Il a  travaillé dur pour se faire un nom dans le domaine de la vulcanisation des pneus.  Son petit  commerce est situé à la rue René Maigrot  vis-à-vis du bureau de Poste à Curepipe.  Très jeune, il abandonna ses cours à l’école pour se mettre au travail chez son beau-frère, Aboo Said Ghoorun. Ses parents en avaient ainsi décidé, car  son enseignant  lui avait fait  dégoûter l’école, de par son arrogance.

Assurer la relève

Mais, bien avant  d’arrêter ses études, en sortant de l’école, Rashid passait souvent voir son beau-frère qui réparait des pneus  dans l’atelier qu’il gère depuis une quarantaine d’années à la rue René Maigrot, Curepipe.  Des fois, il lui arrivait de lui venir en aide. Mais, il ne se doutait pas qu’un jour,  il allait assumer la responsabilité de ce travail.

Son aventure avait commencé  à l’âge de 14 ans, lorsque son beau-frère se retira et lui demanda de prendre la relève.  Rashid qui cultivait une passion pour l’automobile, accepta d’emblée  l’offre de son beau-frère. C’est un peu  cela qui l’a le plus motivé pour accepter le défi. Malgré son jeune âge et avec peu d’expérience, il s’est mis au  travail avec  tout son coeur. Mais la responsabilité semble peser sur ses épaules. Il  va donner  le meilleur de lui-même pour satisfaire  ses clients.  Et au bout du compte, sa persévérance lui a permis d’être parmi les grands de ce métier. Au fil des années, il a su s’imposer dans ce domaine et s’est fait  connaître. Ses clients viennent  des  quatre coins de l’île. « J’ai débuté très jeune dans cette profession. Je suis passé par des moments difficiles, mais sans me décourager. J’ai persévéré jusqu’à  ce que  j’aie pu obtenir la confiance de mes clients. Et c’est pour moi la plus grande satisfaction », dit-il.

Un bon service

Dans le but d’assurer la sécurité de ses clients, il leur offre un bon service et des pneus de qualité. «  Je me suis lancé dans l’importation des pneus de la marque Nexen, sponsor de l’équipe de Manchester City et de la marque Nankan, qui ont fait leurs  preuves  au niveau international pour leur  tenue de route », ajoute-t-il.

Avant de se lancer dans l’importation des  pneus, Rashid achetait des pneus d’occasion, importés de l’étranger et des pneus rechapés pour les revendre. Toutefois, il doit une fière chandelle à un des ses cousins, Neguib Khoyratty, qui l’avait invité à l’accompagner en Chine pour visiter une exposition des pneus, en vue de se lancer dans l’importation. Mais c’est vers la Corée du Sud  qu’il s’est finalement tourné et plus tard  vers Taiwan. « Afin d’assurer un service de qualité à mes clients, j’importe des équipements modernes à leur intention.  Je suis pour le travail bien fait et vite fait, d’où la satisfaction de mes clients », conclut-il.

Il emploie  trois personnes – Navin Daby plus connu comme Sanjay, un employé fidèle  qui est à son service depuis 30 ans,  Irshad  Oozeerally,  aussi connu comme  Le Roi, un neveu très dévoué, et Jean  Noel  Castel.

Rashid est père de deux  filles, Jihan et Fateemah, qui étudient à l’étranger. Bilkiss, son épouse est enseignante au Lycée Labourdonnais  à Curepipe. Son père, bhai Ayoob, faisait plusieurs travaux, soit planteur et vendeur des légumes et tailleur, entre autres. Sa mère, Aisoo Khoyratty, faisait le ménage à la maison.  Il a trois frères et deux sœurs.

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Zoya Janabadi, ergothérapeute : «On utilise une thérapie qui privilégie les activités» http://starpress.info/zoya-janabadi-ergotherapeute-on-utilise-therapie-privilegie-activites-3447/ Fri, 05 Jan 2018 10:05:23 +0000 http://starpress.info/?p=3447 Zoya Janabadi, ergothérapeute, nourrit un amour inconditionnel pour les personnes handicapées. Une condition essentielle pour aider à leur rééducation et qui va bien au-delà de la science et des techniques. Rencontre avec une femme passionnée par son travail.

Sarah lance le ballon à Zoya. Il y a de la joie dans l’air. Partout, des jouets aux couleurs vives, des exercices pour les enfants, des tunnels à traverser. C’est le “bureau” de Zoya Janabadi, là où elle travaille à stimuler le développement global des enfants, dont leur motricité. « Le medium de l’ergothérapeute, c’est l’activité. Alors, quand on travaille avec des enfants, on privilégie le jeu » explique-t-elle.

Sarah éprouve de la difficulté à attraper le ballon. Car, ses yeux ne perçoivent pas correctement les mouvements à distance. Pour rééduquer l’oeil, Zoya attache un ballon gonflable à un fil et refait l’exercice, en réduisant l’écart entre elle et l’enfant. Alors, Sarah attrape le ballon et crie de joie.

Anas, 15 mois, refuse de marcher à quatre pattes et se tenir debout. Le problème n’est pas physique, mais émotif. Le bambin est littéralement terrorisé par une telle aventure. Zoya expérimente différentes stratégies: un jouet intéressant à aller chercher dans le tunnel, un autre qui trône tout en haut d’une montagne de tapis. « La magie de l’imaginaire doit faire son œuvre, Donc, j’invente une montagne avec mes tapis; elle permet de neutraliser la peur, » souligne l’ergothérapeute.

Zoom sur son travail

En tant qu’ergothérapeute, son travail consiste à faire en sorte que ses patients puissent retrouver leur autonomie fonctionnelle dans les activités de la vie quotidienne, au travail, dans leur communauté tout en maintenant leur santé physique, cognitive et émotionnelle. N’importe qui, peu importe son âge, peut bénéficier de l’ergothérapie. S’il est incapable ou s’il lui est difficile de participer à une activité. « Je pense que si vous fournissez à une personne le soutien et l’aide appropriés, que ce soit en termes de réadaptation ou même en lui apprenant à utiliser un appareil spécialisé, elle est capable de développer un ensemble de compétences qui lui permettront d’atteindre son plus haut niveau possible d’indépendance physique, fonctionnelle et cognitive »,  estime Zoya.

Elle ajoute que ce qui est formidable dans cette profession, c’est qu’elle vous incite d’explorer d’autres méthodes selon le type de traitement nécessaire. « Chaque intervention est différente; chaque programme de traitement est fait sur mesure. Pour pratiquer ce travail, il faut adorer les enfants. Certains viennent des milieux défavorisés. D’autres ont un profond trouble du développement, ils ne veulent pas qu’on les touche, qu’on les regarde. Alors, pour pouvoir créer le contact, il faut les comprendre par-dessus tout, » fait-elle ressortir.

Les  inconvénients de la profession

Pour elle, l’intervention précoce est importante.  « Car, au-delà de ce qu’on appelle la phase aigüe, la réadaptation devient difficile. Par exemple, il est préférable de commencer la thérapie avec un patient hémiplégique le plus tôt possible, plutôt que d’attendre des mois ou des années avant de penser au traitement lorsque le patient a déjà développé une atrophie musculaire sévère, » explique Zoya. Elle souligne qu’il y a beaucoup de cas où les gens réalisent plus tard l’importance de la physiothérapie ou de l’ergothérapie pour les aider. Autre défi : la pratique des programmes à domicile est recommandée. Suite à l’intervention thérapeutique pendant la séance de réadaptation, un programme est conçu pour que le patient ou son soignant puisse s’assurer que le traitement est effectué à la maison. Cependant, les patients prennent parfois cette recommandation à la légère.

Mieux connaître  Zoya

Zoya Neha Janabadi, 25 ans, habite Petit Raffray, un charmant village du nord de l’île. Elle a suivi des cours de BSc (Hons) Occupational Therapy (Ergothérapie), pendant 4 ans à l’Université de Maurice. Cette ergothérapeute et directrice adjointe de la Global Rainbow Foundation (GRF), un organisme de bienfaisance fondé par le professeur Armoogum Parsuramen.  La GRF a pour mission de fournir aux personnes handicapées un soutien et des opportunités pour un développement holistique afin qu’elles puissent mener une vie enrichissante dans la dignité et le respect de la communauté locale et mondiale.  « Depuis que je suis jeune, j’ai toujours voulu travailler dans le domaine de la santé. Je suis heureuse d’avoir choisi l’ergothérapie comme carrière. Cependant, le seul inconvénient est que beaucoup de gens ne reconnaissent pas les avantages incroyables liées à de cette profession, » estime notre interlocutrice. Elle a la chance de travailler avec des personnes de tous âges, avec des conditions différentes. « Depuis que j’ai rejoint la GRF en janvier 2016, j’ai fait des interventions dans des cas tels que l’amputation, les accidents vasculaires cérébraux(AVC), les traumatismes cérébraux, la paralysie cérébrale, la dystrophie musculaire, la scoliose, entre autres », dit-elle.

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Dr Arbaz Kaudeer : Médecin, naatkwan et futur hafeez http://starpress.info/dr-arbaz-kaudeer-medecin-naatkwan-futur-hafeez-3437/ Thu, 04 Jan 2018 06:00:06 +0000 http://starpress.info/?p=3437 Dans un monde en pleine évolution, le jeune médecin, Arbaz Kaudeer, trouve le temps pour s’adonner à sa passion pour la lecture du Coran, pour pratiquer la «Hijama»,  et pour diriger les prières à la mosquée.

Lorsque le jeune Arbaz fréquentait  la madrassah pour acquérir la connaissance de la religion et pour apprendre le Coran,  il ne  pouvait pas savoir qu’un jour son rêve pour faire des études de médecine se réaliserait. Devenu médecin,  il fait preuve de simplicité et d’altruisme.  Cerise sur le gâteau : Arbaz a trouvé le bonheur auprès de son épouse, Mousheena, qui est médecin comme lui. Tous deux ont  la même passion  pour la lecture du Coran.  Et le fait  d’avoir ses parents à ses côtés et une épouse dévouée le comble de joie.   Pour lui, être médecin  n’a rien changé à ses habitudes. Il est la même personne qu’il a toujours été et a gardé une grande humilité, une qualité noble acquise de ses parents. Sa réussite, c’est au Créateur qu’il la doit.

Avant de franchir  les étapes pour apprendre le Hifz, Arbaz  a suivi des cours à la madrassah de la Masjid e Taibah de Pamplemousses et à la Dar-Ul-Uloom  Raza Academy de la Rivière Citron.

À l’approche de ses examens du School Certificate (SC), en 2007, il dû momentanément  réduire ses cours islamiques chez Hafeez Salahuddin à Calebasses,  le fils de l’Imam Iqbal  (Marhoom). Ses efforts et sacrifices  n’ont pas été vains.  Il a réussi  à ses examens du SC et s’est préparé alors  pour le HSC. Pris par ses leçons académiques, il trouva le moyen de suivre à temps partiel  ses  cours  du Qur’aan à Arsenal au domicile de  Qari Mansoor où il se rendait à bicyclette. En 2009, il voit ses efforts récompensés en  réussissant  à ses examens du HSC.  Plusieurs possibilités s’offraient à lui. Il pouvait poursuivre ses études soit dans l’ingénierie, l’informatique  ou  la médecine.  Indécis quant à la filière à choisir,  il  chercha conseil auprès de son Ustad, Qari Mannsoor.

«Finalement, c’est sur son conseil, que j’ai opté pour la médecine, un choix que je ne regrette pas  et  je remercie le Créateur  pour avoir mis sur mon chemin une personne comme Qari Mansoor pour sa connaissance de la religion  et pour ses  vaste connaissances. Je tiens à le remercier pour son dévouement pour la communauté musulmane. Je souhaite que l’on continuera à bénéficier de son  savoir et qu’Allah lui accorde une longue vie », laisse-t-il entendre.

En 2010,  pour la première fois il se sépare de ses parents. Il s’envole pour la Chine pour s’inscrire à la  «Wenzhou Medical University » pour faire ses études en médecine.  Six années après,  il allait écrire une nouvelle page de l’histoire de sa vie en décrochant son  diplôme  de  Bachelor of Medecine and Bachelor of Surgery (MBBS).  «J’étais ému et je pleurais de joie. J’ai vécu un moment intense. Il n’y a pas de mots pour dire ce qu’on ressent à cet instant. Dans ma tête c’est  une récompense de mon Créateur. J’ai pensé aux  sacrifices de mes parents,  à Qari Mansoor pour ses conseils et son soutien au Dr Moosa Bhai Suffee, au Dr Bhugalloo ,  à mes enseignants, mes camarades de la Raza Academy.  J’ai revu en quelques secondes tous  ces souvenirs», a-t-il laissé entendre.

À son retour au pays en 2016, il a repris ses cours  du Coran avec Qari Mansoor. Il le fait de façon irrégulière   car souvent il est  pris par son travail. Son rêve est  de compléter la mémorisation du Coran. Il est encouragé en cela par son épouse Mousheena.

Il a officié comme Imam à l’Université ou il faisait ses études et a aussi été invité dans des mosquées  pour diriger la prière.

Naatkwan, imam et récitateur du Coran

Dr Arbaz KaudeerLe Dr Arbaz Kaudeer est le fils aîné de sa famille. Amira, sa petite sœur, est étudiante en Upper VI. Son père, Asraf  Ally, travaille comme chauffeur et Amina, sa mère, est femme au foyer.  Il maîtrise aussi la Hijama  (cupping therapy), médecine traditionnelle islamique, qu’il a apprise en Chine.  Le Dr Kaudeer  est doué pour le récital de Naat Shareef et la lecture du Coran. Son grand-père, Gaffoor Mahamodally, aussi connu comme Nana Zikiryah, est un habitué de la masjid de Rivière Citron. Ainsi, lorsqu’il allait passer ses vacances chez lui,  c’est à la madrassah de la Masjid E-Kuba qu’il suivait  ses cours   du Coran. Il a aussi été l’invité de plusieurs masjids pour diriger la swalaat Taraweeh.

Mousheena Nubeebokus : Une épouse dévouée

Mousheena Nubeebokus est l’épouse du Dr Arbaz Kaudeer. Elle a fait ses études de médecine à la même université que son époux, soit la « Wenzhou Medical University ». Devenir médecin était son désir le plus ardent.  «C’était mon rêve de devenir médecin, mais cela paraissait difficile, car on était une famille modeste.  Je suis redevable à mon père, qui s’est sacrifié pour payer mes études ainsi qu’à mes grands-parents », dit-elle. Très attachée aux valeurs familiales, elle voudrait être une bru modèle et une épouse exemplaire. « Je remercie Mon Créateur pour Ses faveurs et je fais doah  pour mes beaux-parents,  mes parents et pour être  une épouse idéale pour mon époux », dit-elle.  Ex-étudiante à la Doha Academy, elle aime faire la cuisine et la lecture et surfer  sur le net.

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Sameera Koyratty : Laureate d’Africa’s Women Leaders Award of 2017 http://starpress.info/sameera-koyratty-laureate-dafricas-women-leaders-award-of-2017-3384/ Thu, 28 Dec 2017 06:09:44 +0000 http://starpress.info/?p=3384 Directrice de Safe Sha Training Centre, Sameera Koyratty  rend Maurice fière de sa réussite. Elle est déjà connue parmi les jeunes et les entreprises pour ses formations de qualité. Apres avoir été élue parmi les meilleures femmes entrepreneurs  2017, elle a été lauréate au Africa’s Women Leaders Award pour l’année 2017. Rencontre.

Sameera, aujourd’hui directrice d’entreprise, avait débuté sa carrière en tant que vendeuse, puis elle a grimpé les échelions pour devenir responsable du département de TIC. Avec une longue carrière et quinze ans d’expérience, elle a ouvert sa propre entreprise où elle offre de nombreux services en développement de produits et a occupé différents postes, dont ceux de spécialiste en gestion de projet, de gestion des versions professionnelles, de coaching, de mentorat et de ventes.

Au fil des années, elle a compris le besoin de d’offrir un encadrement pour l’entrepreneuriat et elle a commencé des cours en essayant d’animer et de diriger des ateliers sur l’entrepreneuriat. Son voyage dans le monde de l’entrepreneuriat a été récompensé par plusieurs instances. En 2017, elle a obtenu plusieurs récompenses telles que Women Super Achiever Award de Femina, 4th World Women Leadership congress, 100 Most Influential Women 2017 in the category Economic, Environmental & Technological Developments s’est classée parmi les Top 25 Most Influential Women in Mauritius “Hall of Fame” et a décroché Africa’s Women Leaders Award of 2017.

Elle est très heureuse d’avoir reçu ces prix. Elle estime que ceux-ci reflètent son dévouement tout au long de l’année. « Être reconnue à nouveau au niveau international, deux fois dans la même année, est une autre réalisation et une étape importante de ma vie professionnelle. Tenir un prix de CMO Asie, pour les femmes dirigeantes d’Afrique, est un grand honneur non seulement pour moi mais aussi pour représenter toutes les femmes mauriciennes en Afrique. Encore une fois, cela montre que nous sommes capables d’être reconnues pour notre travail acharné sur de nombreuses plateformes locales et internationales. Je ne suis pas la 1ère femme mauricienne à être récompensée au niveau international, il y en a eu beaucoup avant moi et je suis sûre que d’autres suivront nos pas », dit-elle. Elle remercie son guide, ses parents et tous ceux qui l’ont soutenue, qui l’ont jugée digne de recevoir ces prix.

L’autonomisation des femmes

En outre, Sameera est toujours active dans la communauté locale et consacre son temps et ses efforts à diverses activités sociales. Elle croit que l’autonomisation des femmes est de permettre à une femme de vivre avec la confiance en soi, le respect et la dignité. Elle aide les femmes à travers le pays en leur offrant un environnement pour leur croissance professionnelle et leur engagement social. « Quand une femme aide une autre, des choses incroyables peuvent arriver. Peu importe où nous sommes dans notre développement professionnel ou dans quel domaine technologique nous sommes, j’offrirai toujours un large éventail de soutiens pour faire progresser les femmes », ajoute-t-elle.

Conférence internationale

Sameera est aussi connue pour ses initiatives pour organiser des conférences internationales. En septembre 2017, elle a organisé Women In Tech. En 2013, elle avait organisé Africa Rising, conférence internationale pour le compte du Mauritius Institute of Directors. En 2015, elle avait organisé  le Grand Magic Forum à l’hôtel Intercontinental  et l’Award Ceremony du Top Local Brands of Mauritius. Il faut souligner que Sameera est  membre de plusieurs associations locales et internationales telles que la Cherie Blair Foundation et Obama Foundation.

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Zohra Bawamia, femme entrepreneure : «L’âge ne doit pas être un obstacle à l’entrepreneuriat» http://starpress.info/zohra-bawamia-femme-entrepreneure-lage-ne-etre-obstacle-a-lentrepreneuriat-3348/ Fri, 22 Dec 2017 08:16:12 +0000 http://starpress.info/?p=3348 Zohra Bawamia, 54 ans, opère dans la filière de l’entrepreneuriat. Pour elle, il n’est jamais tard pour se lancer. Elle aime innover et préserver son côté artistique. Rencontre avec une cinquantenaire qui ne fait pas son âge.

Habitante de Beau-Bassin, Zohra a ouvert un magasin d’artisanat à Port-Louis l’an dernier. Pourtant, son époux, Reshad Bawamia,  lui a demandé auparavant de travailler dans sa quincaillerie, mais elle a décliné l’offre. La raison: elle voulait travailler à son propre compte et vivre sa passion pour l’artisanat. Son époux a finalement cédé à sa demande et a mis à sa disposition une partie de son bâtiment pour qu’elle puisse démarrer son petit business.

Cela fera bientôt deux ans depuis que  Zohra s’est créée une identité comme vendeuse d’accessoires pour les colliers. Cependant, son histoire remonte à une quinzaine années de cela.  Zohra Bawamia s’était lancée en tant que pigiste dans le domaine de la peinture sur verre. Elle avait appris cette technique de son oncle quand elle était encore une enfant. Ses proches ont trouvé ses vases magnifiques et les ont tous achetés.

Produits décoratifs

En 2002, elle n’a pas hésité à louer un étal au cours d’une expo vente à Taher Bagh. Tous ses produits décoratifs ont été vendus. Zohra était encouragée à poursuivre dans cette voie. Elle a commencé à chercher des magasins disposés à exposer ses produits touristiques. Plus tard, elle s’est lancée dans la fabrication des bijoux en plastique et des colliers.

Après une fracture à la jambe, elle a décidé de fabriquer des chaînes  en perles de verre. Elle les a toutes vendues.

Dans son magasin, elle reçoit des clients au quotidien. « J’aime bien entretenir de bonnes relations avec mes  clients. Ils n’hésitent pas à leur tour à se confier à moi. Mais on doit toujours faire les premiers pas », explique notre interlocutrice.

Un jour, un jeune lui a proposé de créer un site web et de faire son marketing sur Facebook. Zohra n’a pas pris beaucoup de temps pour mettre ses conseils en pratique. Depuis, beaucoup de clients ont visité son magasin,  dont des étrangers. Les clients passent leur commande en ligne et Zohra  leur envoie  ses produits par voie postale.  Elle s’inspire des magasins d’artisanat de l’Angleterre où vit son fils. « Il n’y a rien qu’on ne puisse apprendre en ligne. Dans le monde actuel, on a toutes les facilités. Il y a pas mal de choses qu’on peut apprendre, reproduire et vendre », estime-t-elle. Pour elle, le commerce est comme une toile d’araignée. Il se développe lorsque vous travaillez dessus mais cela prend du temps. « Le marketing est un outil sérieux que les entrepreneurs peuvent utiliser. Exposez vos produits au maximum à travers des foires  pour attirer plus de clients », conseille notre interlocutrice.

Les Mauriciens aiment trop marchander

Zohra Bawamia est d’avis qu’il est difficile pour les petits entrepreneurs de se lancer à plein temps dans le métier d’artisanat vu que le travail est de nature saisonnière.  «  Les Mauriciens marchandent trop les prix et oublient que l’on fabrique toutes ces choses à la main et cela prend du temps », dit-elle.  Elle ne compte pas baisser les bras de sitôt. Elle ambitionne de grandir son business. « Le plus important, c’est que l’âge ne doit pas être un obstacle à l’entrepreneuriat », conclut-elle.

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Nawaz Sobany, directeur de Fujiland : au cœur de l’innovation et de la création http://starpress.info/nawaz-sobany-directeur-de-fujiland-coeur-de-linnovation-de-creation-3338/ Thu, 21 Dec 2017 05:59:53 +0000 http://starpress.info/?p=3338 Primée au SME Innovation Award 2017, la société Fujiland Events Ltd se démarque de ses concurrents grâce à la touche originale et personnelle des frères Sobany, Nadeem et Nawaz, directeurs de l’entreprise. Ce dernier qui s’occupe de la création des décors nous livre les secrets de sa réussite.

Fujiland Events Ltd est une société spécialisée dans la logistique et la décoration lors des événements tels que mariages, concerts, fêtes culturelles et autres réceptions à travers le pays. Les somptueux décors et les jeux de lumière qui attirent les regards sont l’œuvre de Nawaz Sobany, 34 ans. Si son aîné, Nadeem, s’occupe de la gestion et de l’aspect technique de ce business familial, par contre, Nawaz a pour tâche d’imaginer et de créer de nouveaux décors afin de plaire aux clients. « Des fois, un client vient nous voir avec une idée précise de ce qu’il veut. Je dois alors pouvoir mettre sur papier toute son imagination et ensuite la concrétiser », nous indique le lauréat du SME Innovation Award 2017.

Au cœur de l’innovation

Passionné par l’art et le design, Nawaz Sobany a toujours su qu’il allait faire carrière dans ce domaine. Mais au départ, l’idée de rejoindre l’entreprise de ses parents, Mustafa et Fareeda, ne l’avait pas encore séduit. Après les examens du HSC où il réussit brillamment dans ses deux matières de prédilection, il entama des études de Graphic Design à la branche locale de l’université de Curtin d’Australie et il a également un diplôme en AAA d’Afrique du Sud. Après ses études, il rejoint une agence de publicité comme directeur artistique. Ce n’est que quelque temps après qu’il décide de rejoindre l’entreprise familiale aux côtés de ses parents et de son frère. « Au départ, nous travaillions dans un petit bureau mais au fil des années, nous avons pu délocaliser nos activités dans un bâtiment de six étages à Bain des Dames, Cassis », souligne notre interlocuteur.

Aujourd’hui, la mission de Nawaz Sobany au sein de Fujiland est de créer de nouveaux décors et aussi d’apporter une touche d’innovation à chacune de ses réalisations. D’ailleurs, les mots création et innovation reviennent comme un leitmotiv dans tous ses propos. « L’innovation est ce qui nous démarque de nos concurrents. J’essaie de toujours apporter ma petite touche personnelle dans tous les projets que j’entreprends. Cela demande beaucoup de recherches et d’observation aussi. Quand je voyage, je suis toujours en train d’observer les œuvres, les décors, les pistes et autres jeux de lumières. Rien ne m’échappe », nous dit-il avec le sourire. Selon lui, l’accent mis par Fujiland sur l’innovation a permis à la société de décrocher la palme lors du SME Innovation Award.

Fujiland

Très créatif

Dynamique et entreprenant, le jeune directeur estime qu’il a beaucoup apporté en termes d’innovation depuis qu’il a rejoint la société. « Mon père est quelqu’un de très créatif et depuis tout petit, je l’ai vu travailler. Je suis certain que cela m’a inspiré à me passer et aider l’entreprise à grandir. Comme mon frère s’occupe de la gestion, j’ai plus de temps pour me pencher sur la conception des décors », poursuit-il. Si au départ, les débuts étaient difficiles, aujourd’hui, Fujiland surfe sur la vague du succès. Et pour faciliter les travaux, l’entreprise a des véhicules et des équipements modernes et compte même des toilettes mobiles avec climatiseur. Nawaz Sobany nous indique qu’il compte importer des marquises modernes avec des designs très tendances.

En ce qui concerne la clientèle de Fujiland, celle-ci est essentiellement locale mais l’entreprise compte également plusieurs clients internationaux. « Nous avons aussi décroché des contrats du gouvernement pour l’organisation de plusieurs événements à l’instar de la fête d’indépendance lorsque le Premier ministre indien, Narendra Modi, était l’invité d’honneur. Parmi nos clients internationaux, il y a des sportifs de haut niveau et d’autres VVIP. Nous avons eu l’occasion de travailler avec l’ancien gardien de but de Manchester United, Anders Lindegaard, et aussi avec Discovery Channel », souligne Nawaz. Il nous apprend qu’il peut organiser des événements pouvant accueillir entre 4000 et 5000 personnes. « Si le centre Swami Vivekananda ne serait pas en mesure d’accueillir autant de monde, alors nous pourrions organiser l’événement ailleurs avec tous les services et le confort souhaités », ajoute-t-il.

Néanmoins, Nawaz Sobany déplore le fait que ses œuvres sont constamment copiées par les concurrents dans le giron. Il trouve dommage que les gens ne prennent plus la peine d’apporter leur touche personnelle et innovatrice à leur projet. « Quand les gens copient mes œuvres, je le prends comme un compliment car ils ont certainement dû être émerveillés par ce que j’ai réalisé. Cela m’aide à avancer et innover davantage », dit-il

15% de remise en 2018

Primée au SME Innovation Award, la société Fujiland Events Ltd souhaite faire plaisir à ses clients en 2018. Ainsi, Nawaz Sobany nous indique qu’il va offrir une remise de 15% à ses clients pour les décorations des mariages en salle. « C’est une façon de remercier les clients qui nous font confiance », souligne-t-il. Les intéressés peuvent visiter la page Facebook de Fujiland.

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Jameel Kurreemun, importateur : «Les Mauriciens sont de plus en plus conscients de leur santé» http://starpress.info/jameel-kurreemun-importateur-mauriciens-de-plus-plus-conscients-de-sante-3279/ Wed, 13 Dec 2017 08:56:38 +0000 http://starpress.info/?p=3279 Dès son adolescence, Jameel Kurreemun, habitant Mont-Ida,  caressait le rêve d’avoir sa propre entreprise. Après études secondaires, il  rejoint l’Université de Maurice en 2011 pour des cours en « Finance and Management »  avant de faire ses premiers pas dans le monde du business à l’âge de 24 ans seulement.

Jameel importe des produits de la marque Alkaline par le biais de l’Internet. Ses ventes augmentent jour après jour. Les gens utilisent ses produits et constatent les avantages de l’eau alcaline pour la santé.  Comme les Mauriciens souffrent de plusieurs maladies, Jameel en a fait son fonds de commerce. «  Nos compatriotes souffrent d’un taux croissant de maladies cardiaques, de diabète, d’excès de cholestérol et surtout de cancer. La plupart de ces maladies proviennent de l’acidité, le résultat  de mauvaises habitudes alimentaires, le manque d’exercice, le stress, entre autres. Toutefois, les Mauriciens sont de plus en plus conscients de leur santé, » indique-t-il.

Par conséquent, Jameel a songé à l’importation des produits de santé pour les vendre aux Mauriciens. Selon ses recherches, il a constaté que l’acidité a des effets  néfastes sur le système cardiovasculaire, provoque l’obésité et le diabète,  l’insuffisance immunitaire, le vieillissement prématuré, les douleurs articulaires et musculaires et l’ostéoporose à court terme.

Avantages et inconvénients

Pour Jameel Kurreemun, il faut avant tout trouver un produit qu’on pourra facilement écouler par la suite.  C’est un des facteurs les plus importants dans la création d’une entreprise prospère. « Si vous ne connaissez pas bien ce que vous vendez, vous n’allez pas pouvoir commercialiser vos produits, » conseille-t-il.

Ce jeune importateur avance qu’il n’y a pas d’obstacles pour les ventes des produits sur le marché mauricien. D’autant que le pays a une bonne réputation dans le domaine du shopping. Il est d’avis qu’un des inconvénients est principalement sur le maintien de l’entreprise. « C’est là que les entrepreneurs doivent concevoir des stratégies pour faire face aux situations, » confie-t-il.

Jameel ajoute qu’au début, l’entreprise demande d’investir de notre temps, notre argent et nos efforts, probablement tout en récoltant très peu de profits pendant un certain temps. « Cela peut prendre des mois, voire des années, avant  que l’entreprise ne commence à faire des profits et ne vous soutienne financièrement. Le plus important : ne jamais abandonner et avoir confiance en ce que vous faites, » dit-il. À  son avis, les moments difficiles et les difficultés auxquels nous faisons face nous doivent nous rendre plus déterminés à atteindre nos objectifs et à gagner contre toute attente.

« Ne lancez pas une entreprise simplement parce qu’elle possède des marges de profit et des rendements hypothétiques importants. Faites ce que vous aimez. Les entreprises construites autour de vos forces et de vos talents auront plus de chances de réussir. Il n’est pas seulement important de créer une entreprise rentable, il est également important que vous soyez heureux, la gérer et la développer jour après jour. Si votre coeur n’y est pas, vous ne réussirez pas, » conclut-il.

Les bienfaits de l’eau alcaline

À long terme, l’acidose peut entraîner le cancer, l’insuffisance hépatique, l’insuffisance cardiaque. L’acidité de votre corps est mesurée en déterminant son pH. Un pH plus bas signifie que votre corps est plus acide, tandis qu’un pH plus élevé signifie que votre corps est plus neutre ou alcalin. Le pH corporel idéal devrait être d’environ 7,4. « Par conséquent, l’eau alcaline aidera votre corps à neutraliser l’acidité, à prévenir l’acidose et à atteindre un équilibre du pH, » explique le directeur de JK Alkaline Water Co Ltd. Il fait ressortir que l’eau alcaline a de nombreux avantages pour la santé dont elle restaure et maintient le pH du corps, agit comme détoxifiant, aide à la digestion, parmi d’autres.

Prix des produits

Le pichet est vendu avec filtre à Rs 1500. Le filtre qui coûte Rs 200 séparément, peut traiter jusqu’à 300 litres d’eau. La compagnie offre la livraison gratuite à domicile à travers Maurice. Jameel Kurreemun peut être contacté sur le 57717141 ou 57188315 ou sur son page Facebook.

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Nazia Nahoor Sobratee : elle propose le « Cartoon Bag » comme accessoire original http://starpress.info/nazia-nahoor-sobratee-propose-cartoon-bag-accessoire-original-3276/ Wed, 13 Dec 2017 08:50:16 +0000 http://starpress.info/?p=3276 Le « cartoon bag » est un accessoire qui nous vient tout droit du Japon. Pour ceux qui aiment l’originalité vous serez servis grâce à ce modèle unique à Maurice qui débarque pour cette fin d’année. Nazia Sobratee, importatrice du produit  nous explique le concept.

Les pays asiatiques ont déjà adopté le phénomène. Le « cartoon bag » ou sac en 2D, 3D est un concept qui  nous vient du Japon. Normal, c’est le pays des Mangas ! Et qui dit pays des mangas dit aussi accessoires style dessin animé, d’où l’appellation « cartoon ».

« On ne connaît pas exactement l’origine de ce type de modèles. Le designer a gardé l’anonymat. Mais on sait bien que les tendances mangas sont très connues dans les pays asiatiques. Pour moi ces modèles de sacs sont des merveilles et représentent la nouvelle tendance pour la rentrée 2018. On joue sur un effet optique, c’est comme si vous portiez un sac en forme de dessin. Les sacs que je propose sont d’une qualité haut de gamme et unique à Maurice, » soutient Nazia.

Articles hors du commun

Cette jeune femme d’affaires de 31  ans, a le sens du business dans la peau. Toujours à la recherche de nouveaux phénomènes mode, Nazia ne fait  jamais dans la dentelle et  propose toujours  des objets hors du commun. « Passionnée de mode, j’opte toujours pour des objets rares et uniques en leurs genres. Quand je me lance j’aime me différencier de mes concurrents. Je cherche la perle rare même si elle se trouve aux fins fonds du globe. C’est ma marque de fabrique !, » lance-t-elle.

« Le cartoon bag » connu à travers le monde, est adopté par de nombreuses célébrités.  Il vous donne un style très particulier tout en étant tendance. « Nous proposons une variété de modèles pour la rentrée des classes, mais aussi pour partir en vacances cet été. Il peut être porté par les jeunes enfants, les adolescents mais aussi les adultes. Le prix varie selon la taille du sac mais justifie la qualité de haute gamme. Si vous souhaitez offrir ou porter quelque chose d’original alors ce sac est tout indiqué, » conclut-elle.

Vous pouvez  acheter ces sacs chez Gamehut à Port Louis ou aussi sur Facebook Onlineshopclassytouch.  Des livraisons à travers l’île sont également possibles.

Elle lance son business à 27 ans

Pour cette maman de deux enfants âgés de 7 et 5 ans, le parcours n’a pas toujours été facile. Pourtant elle n’a jamais baissé les bras et a toujours voulu aller au bout de son rêve. « J’ai toujours voulu être directrice de mon magasin et gérer mon quotidien avec mes tâches de femme et de mère de famille tout en réalisant mon rêve de jeune fille, » dit-elle. C’est ainsi qu’en 2013, avec l’aide de son époux, elle ouvre un magasin d’accessoires de téléphones mobiles. Tout fonctionne à merveille. Cependant, Nazia souhaite ouvrir un magasin lié à un univers plus féminin. « Classy Touch était mon ambition de toujours car je suis férue de tout ce qui a trait à la mode,  qui suit les dernières tendances à travers le monde. Même si je suis mère de deux enfants, je n’ai jamais laissé tomber ce rêve. C’est le message que je souhaite transmettre aux jeunes femmes. Allez au bout de vos ambitions, il n’est jamais trop tard. Ainsi vos enfants ne manqueront de rien plus tard inshallah », souligne-t-elle.

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Yasheena Naojee, enseignante et styliste : «Les tenues islamiques gagnent du terrain dans le monde» http://starpress.info/yasheena-naojee-enseignante-styliste-tenues-islamiques-gagnent-terrain-monde-3247/ Fri, 08 Dec 2017 08:39:58 +0000 http://starpress.info/?p=3247 Yasheena Naojee est enseignante au « Mauritius Institute of Training and Development » (MITD). Mais, elle est aussi  styliste de mode des tenues islamiques.

Ancienne reine de beauté et femme de grand cœur, elle s’est tournée vers la création artistique.  « Cela a toujours était mon rêve et ma passion de créer et d’innover  en matière de mode. Depuis toute petite je m’imaginais déjà styliste car je confectionnais déjà des robes pour mes poupées. Mais c’est ma participation à divers concours qui m’a ouvert les portes du Fashion Design. J’ai pu alors me faire un bon réseau de contacts,» nous raconte-t-elle.

Elle va poursuivre une formation pour acquérir encore plus d’expérience dans le domaine. « A l’école j’avais déjà opté pour la filière Art & Design. Puis j’ai continue dans  cette filière afin de mieux maitriser les dernières technologies pour illustrer mes créations. J’ai eu l’opportunité de travailler pour de grandes marques de renomme internationale telles que Mark & Spencer, Tommy Hilfiger, Versace ou encore Adidas », affirme-t-elle.

Elle travaille actuellement au Mauritius Institute of Training and Development. « Le fait de pouvoir partager mon savoir-faire et mes connaissances m’a permis d’acquérir plus de maturité  et  plus de sagesse.  Pour moi, le savoir meurt s’il n’est  pas partagé avec les autres » souligne-t-elle.

La femme musulmane et la mode

Pour notre spécialiste de la mode, une chose est sûre : la femme musulmane a désormais sa place dans le monde de la mode. « Les tenues portées par des femmes musulmanes deviennent populaires à travers le monde. C’est fascinant de voir les femmes musulmanes pleines de confiance, joyeuses et fières de montrer aux autres qu’il est possible de vivre sa religion tout en étant très tendance à la fois, », dit-elle.

Les conseils à suivre

Portez votre robe selon l’occasion

« Pour donner un meilleur look à votre robe, il faut apprendre à la choisir en fonction de votre soirée.. Souvent des femmes portent une robe de soirée pour un mariage, au travail ou encore pour un anniversaire. Il faut apprendre à faire la différence, » explique-t-elle.

Concilier tenue et morphologie

Notre styliste ajoute qu’il est difficile de trouver la robe idéale, car il ne suffit pas d’avoir un coup de cœur pour une robe. « On doit également choisir quelque chose qui nous met en valeur. On doit apprendre à choisir la robe  parfaite en fonction de notre silhouette. Il faut trouver une robe dont la coupe nous convient. Et pour commencer, la femme doit considérer sa silhouette, Par exemple si elle est petite, grande, ronde ou si elle a une forte  poitrine ou une silhouette athlétique, entre autres, » souligne-t-elle.

Bien choisir les tissus

« Une robe pour un mariage et une pour une soirée se différencie par le choix des matières et des tissus. Par exemple une matière plus brillante, pailleté est idéale pour un mariage tandis que pour une simple soirée, optez pour une matière plus légère,» conseille-t-elle. Actuellement, Yasheena travaille sur  une collection de robes pour la  mariée en 3D. Vous pouvez visitez sa page facebook : XcellenceCreations pour découvrir toute  la collection.

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