samedi , 20 juillet 2019
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Défi Media Group.

Des journalistes formés en droits humains

Une vingtaine de journalistes du Défi Média Group ont été formés en droits humains. Ces derniers ont obtenu leurs certificats ce samedi 27 octobre à Le Défi Training School. L’initiative revient à l’ONG Dis-moi en collaboration avec le Défi Media Group.

La formation a duré trois semaines et était composée de huit modules : les droits humains, les législations mauriciennes, le fonctionnement du parlement, le judiciaire, entre autres. Dans le cadre de cette formation, les participants ont aussi dû faire un stage d’une journée au sein d’une Organisation Non-Gouvernementale. Objectif : renforcer la démocratie, comprendre les principes d’un état de droit, la Constitution et les principes d’une République.

Lors de la journée du samedi, trois intervenants ont, tour à tour, pris la parole : Satyajit Boolell, directeur des poursuites publiques, Rita Venkatasamy, Ombudsperson for Children et Lindley Couronne de l’ONG Dis-moi. Le but étant de sensibiliser les journalistes sur les droits humains.

D’emblée, Lindley Couronne a dénoncé l’hypocrisie de certains sur le respect des droits humains. « Certaines personnes choisissent de respecter certains droits humains quand cela leur plaisent et d’ignorer d’autres lorsque cela les gênent. Or, tout le monde a le droit de se faire respecter », a-t-il dit.

Lors de son intervention, Rita Venkatasamy a abordé les méfaits des déclarations erronées (misreporting). L’Ombudsperson for Children est d’avis que certains médias feraient souvent dans le sensationnalisme, quitte à salir la réputation de quelqu’un. Rita Venkatasamy recommande ainsi la rigueur lors du traitement des informations. De par ses fonctions, Rita Venkatasamy dit s’abstenir de faire des commentaires sur des sujets sans s’être renseignée.   « Ce qu’on voit ou ce qu’on entend ne reflète pas toujours la vérité. D’ailleurs, c’est souvent après une enquête approfondie que la vérité fait surface », fait-elle ressortir.

Satyajit Boolell s’est quant à lui appesanti sur le rôle et les pouvoirs du directeur des poursuites publiques, régis par la Constitution. Le DPP, souligne-t-il, jouit d’une indépendance totale par rapport au judiciaire et à l’exécutif et ne peut ainsi faire l’objet d’aucune forme d’ingérence, au risque de perdre sa crédibilité.

Les participants étaient : Kavina Ramparsad, Rivesh Dursun, Christina Nellan, Ali Nobeebocus, Najette Toorab, Reshaad Toorab, Kaviraj Gajanah, Sowamber Christopher, Sowamber Christophe, Fakuddeen Jilani, Diana Marimootoo, Roshnee Santoo, Reshmee Bheemuck, Aurelie Larché, Zainah Peerally, Kaazim Bakurally, Gloria St Flour, Loïc Gangaram, Joven Coopoosamy et Mehleen Khodabux.

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