Star http://starpress.info Journal d'information en ligne Fri, 21 Jul 2017 09:15:13 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.6.6 À Pamplemousses : célébration de la fête Eid http://starpress.info/a-pamplemousses-celebration-de-fete-eid-2104/ Fri, 21 Jul 2017 09:15:13 +0000 http://starpress.info/?p=2104 Le 7 juillet 2017, le conseil de district de Pamplemousses a  organisé la célébration de la fête Eid au centre social de Plaine des Papayes. Au programme : spectacle culturel, Quiraat et naats suivis d’un dîner. Le Mufti Muhammad Mujeeb Alam, Khateeb de Bagh-E-Iram Masjid a déclaré ceci : « La célébration de l’Eid est une bénédiction.  Elle n’est pas que pour les riches, mais pour les pauvres aussi ».

L’invité  d’honneur, le ministre Sudesh Callychurn a  souhaité « Eid Mubarak » à tous les invités présents.  Pour lui, la fête Eid est devenue une fête nationale. Il s’est dit fier de vivre à Maurice, un pays arc-en-ciel.  « Dans notre village, nous organisons annuellement la fête Eid. Toutes les communautés se réunissent comme c’est le cas aujourd’hui (NdlR : 7 juillet) pour célébrer cette fête avec beaucoup de joie », a souligné le ministre.  Il  a rappelé les efforts du GM pour la bonne organisation du pèlerinage à la Mecque  et  pour s’assurer qu’il n’y aurait aucune pénurie des animaux pour le qurbani.

Le président du conseil de district de Pamplemousses, Sunael Singh Purgus. a accueilli ses 500 invités, dont des conseillers de district, des présidents, des membres du personnel et des villageois.

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ALMATOUL QURAAN MASJID à Baie du Tombeau : pas d’imam faute d’une résidence http://starpress.info/almatoul-quraan-masjid-a-baie-tombeau-dimam-faute-dune-residence-2101/ Fri, 21 Jul 2017 09:09:18 +0000 http://starpress.info/?p=2101 Sur la route  menant à Baie du Tombeau, à une cinquantaine de mètres de la mer, se trouve une petite mosquée. Les musulmans de la localité y vont pour leurs prières quotidiennes.

Tout a commencé  dans les années 80.  Trois  mussalis,  Abdool Monaf  Abdooraman, Goolam Ahmed Elahee  et Wallymamode Allyboccus,  ont fait construire la première  madrassah en bois et tôles, sur un terrain appartenant à la famille Elahee.  Le 14 juin 1981 (12 shabaan : 1401Hijri), la madrassah  accueillit les enfants pour leur dispenser  une formation islamique.  Ainsi, du lundi au vendredi  des cours  de Coran furent assurés par le  Janab Ismael, qui venait chaque jour de Port-Louis  par le bus. Cela a duré jusqu’en 2002, lorsque son état de santé s’est détérioré.

Plus tard  la madrassah allait aussi  servir comme Jamaat khanah pour les mussallis. En 1992, les  mussallis décidèrent de  former une société du nom de  « Almatoul Quraan Muslim Society»  avec  pour but  de faire du travail social. Parmi  eux, Mahmood Oreeawon, Feizal Auckbarally, Hassen Abdouraman, Gorah Abdouraman, Jaffar Houssain Sobha, Shamsheed Sobha,  mawlana Limbada, Shameem Sobha et Hassen Assenally.

Le 26 février 1993, ils font une demande d’enregistrement au «Registar of Association ».  Au bout de six mois, leur demande  portant le No. 3992 fut approuvée.   Après quelques années, avec  l’argent qu’ils ont recueilli de leurs membres, et des dons reçus des familles musulmanes à travers l’île, ils ont fait l’acquisition  d’un terrain de 135 toises, situé sur la route principale de Baie du Tombeau pour la somme de Rs 800 000.

Le 28 septembre 2001, le premier coup de pioche fut donné par Sattar Joosub. Celui-ci a énormément contribué pour  la construction de la masjid  avec l’aide d’autres membres.  Et une année après,  soit le 27 septembre 2002,  elle a ouvert ses portes aux mussallis de la localité à l’heure du swalaat-ul-Esha.

Nasroullah Ginowrie a officié  comme le premier imam. Il a travaillé pendant 10 ans avant de se retirer pour  raison de santé. Depuis, la direction a dû  faire face à des difficultés pour recruter un imam  surtout en raison d’un manque d’une résidence.

Projets

Les dirigeants du masjid envisagent la construction d’une madrassah,  une résidence pour l’imam, une extension de la mosquée, une salle de prière pour les dames et pour les étrangers  de passage. Un centre pour les jeunes avec une salle d’ordinateurs figurent aussi parmi les priorités.

Il convient de souligner que la direction tient à remercier chaleureusement la force policière de Baie du Tombeau pour leur précieuse collaboration, en donnant l’accès aux mussallis pour garer leurs voitures dans la cour du poste de police.

À noter que les membres assument  la responsabilité de diriger les prières à tour de rôle. Et  pour  le Jummah , la Jummah Masjid   délègue un imam pour diriger la prière.

Jummah du vendredi 7 juillet 2017

C’est  Hafeez  Belal Salehmohamed qui  a assuré  le sermon. Il a parlé de la guerre d’Uhud et de Hazrat Hamza (RA). « Chaque individu  doit  reconnaître  ses torts et ses erreurs. Et le plus important, c’est de pardonner aux autres. Suivons  l’exemple du prophète  Muhammad (pssl) », a-t-il insisté.

Membres du comité pour l’année 2017 :

Président : Mahmood Oreeawon

Vice président : Hassen Abdouraman

Secrétaire : Shezad Khan Moytaub

Ass. Secrétaire : Mehmood Khan Moytaub

Trésorier : Jaffar Houssain Sobha

Ass. Trésorier : Sameer Moytaub

Auditeur: Nooreedeen Kariman

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Bicentenaire de la naissance de Sir Syed Ahmad Khan : plusieurs activités organisées par des anciens étudiants d’Aligarh http://starpress.info/bicentenaire-de-naissance-de-sir-syed-ahmad-khan-plusieurs-activites-organisees-anciens-etudiants-daligarh-2097/ Thu, 20 Jul 2017 11:48:29 +0000 http://starpress.info/?p=2097 Dans le cadre du bicentenaire de la naissance de Sir Syed Ahmad Khan, l’Aligarh Muslim University (AMU) Alumni Association de Maurice et le Haut-commissariat de l’Inde, en collaboration avec le ministère des Arts et de la Culture, l’Urdu Speaking Union, organisent des d’activités du 15 au 18 juillet.

Fondateur de l’université islamique d’Aligarh, dans l’Uttar Pradesh en Inde, Sir Syed Ahmad Khan était un visionnaire hors-pair, un politicien, un réformateur et un pionnier de l’éducation moderne en Inde. Sa contribution dans le domaine de l’éducation est reconnue par tous les grands érudits à travers la Grande péninsule et aussi  aux quatre coins du monde.

Pour commémorer le bicentenaire de sa naissance, l’association des anciens étudiants mauriciens de l’université d’Aligarh, organise une exposition de peintures, de photographies, de calligraphies et de sculptures, intitulée « Creative Connections », à l’Indira Gandhi Centre for Indian Culture (IGCIC) à Phoenix du 15 au 22 juillet. Le vernissage a eu lieu  hier et l’exposition  prendra  fin le 22 juillet à 17h.

La cérémonie d’ouverture des activités se fera le lundi 17 à l’IGCIC, suivie d’une remise de prix pour la National Essay Competition, le lancement du First Day Cover ainsi que le lancement d’un magazine souvenir. Des conférences sur la vie et le parcours de Sir Syed Ahmad Khan se dérouleront ce lundi et mardi. Un Ghazal Gala Show avec en vedette le chanteur/poète Johnny Foster est ouvert au public au centre Indira Gandhi ce lundi de 20h à 22h. Les activités prendront fin mardi, avec une ‘Memorial lecture’ du professeur Emeritus, le Dr Farhatullah Khan du département d’anglais de l’université Aligarh.

Parallèlement, dans le cadre des célébrations du bicentenaire de la naissance de Syed Ahmad Khan, plusieurs personnalités feront le déplacement à Maurice. Des conférenciers de l’AMU des facultés de droit, de l’anglais, de l’ourdou, de la médecine, entre autres, ainsi qu’un maître calligraphe participeront aux activités.

Bashir Taleb, président de l’AMU Alumni Association (Mauritius), indique que les célébrations se dérouleront dans plusieurs pays à travers le monde. « La date exacte de la naissance de Sir Syed est le 17 octobre mais nous avons organisé ces activités plus tôt pour que d’autres Aligariens puissent avoir l’occasion de faire de le déplacement à Maurice », souligne-t-il. Il ajoute que c’est un « immense honneur » de pouvoir commémorer la naissance d’un homme « avec une vision extraordinaire. »

Nasreen Banu Ahseek : «Faire découvrir la beauté architecturale d’Aligarh»

200717_nasreenNasreen Banu Ahseek figure parmi les cinq artistes qui participent actuellement à l’exposition de peintures, photographies, calligraphies et sculptures à l’Indira Gandhi Centre for Indian Culture à Phoenix.

L’artiste de 40 ans expose une dizaine de tableaux ayant trait à l’architecture de l’université d’Aligarh. Ancienne étudiante de cet établissement de 1997 à 2000 et membre de l’AMU Alumni Association, elle a voulu faire découvrir aux Mauriciens la merveille architecturale d’Aligarh. « Je pense que tous les anciens étudiants de cette université gardent de très bons souvenirs de leur passage à Aligarh. Les gens sont merveilleux, les monuments sont très beaux et il y fait bon vivre. Les trois années passées à Aligarh ont forgé ma personnalité et m’ont permis de devenir ce que je suis aujourd’hui », relate-t-elle.

Enseignante et cheffe du département ourdou au collège Queen Elizabeth, Nasreen Banu Ahseek expose plusieurs de ses peintures parmi lesquelles on retrouve des tableaux de Bab-e-Syed, le Victoria Gate, la station de train, des appartements, entre autres. « L’architecture au sein du campus est indescriptible. J’espère que les gens vont ressentir l’émotion à travers ces tableaux », dit-elle.  Quand elle a commencé à faire des recherches sur le Net concernant les photos des monuments à Aligarh, Nasreen nous dit qu’elle était très surprise de constater que plusieurs personnes de cette ville l’ont encouragée. Un photographe lui a même envoyé plusieurs clichés pour qu’elle puisse réaliser ses peintures.

Par ailleurs, pour réaliser quelques-uns de ces tableaux, l’artiste a également fait usage de la technique de patchwork qui consiste à assembler plusieurs morceaux de tissus. « J’ai des amis à Aligarh qui m’ont envoyé des patchworks typiques de la ville et qu’on ne produit pas ailleurs, sauf en Inde. J’ai voulu conserver ce cachet particulier d’Aligarh », souligne-t-elle.

L’architecture coloniale de Maurice

De son côté, Riaz Auladin, aquarelliste, expose également une douzaine de tableaux. Il a misé sur les maisons et autres bâtiments de l’ère coloniale. Il espère donner l’occasion aux étrangers qui sont à Maurice dans le cadre des célébrations, de découvrir l’architecture mauricienne. « Maurice et l’Inde ont des choses en commun. Les deux pays ont été sous la colonisation des Anglais et conservent encore des édifices de l’ère coloniale. C’est pour cette raison que j’ai peint des maisons et autres bâtiments de cette époque qui d’ailleurs existent toujours à Maurice », fait-il ressortir.
Trois autres artistes participent à cette exposition, intitulée « Creative Connections ». Ils sont : Vick Kumar Shibdoyal (sculpteur), Sevany Appavoo (photographe) et Adil Karim (calligraphe de l’Inde).

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Muhammad Ahmad Jameel : Hafiz à l’âge de 10 ans http://starpress.info/muhammad-ahmad-jameel-hafiz-a-lage-de-10-ans-2094/ Thu, 20 Jul 2017 11:39:39 +0000 http://starpress.info/?p=2094 Muhammad Ahmad Jameel, le fils aîné du Maulana Ainoul-Haque de la Masjid Sheikh Abdool Qadir Masjid, rue D’Artois, a terminé son hifz de 30 sipara à l’âge de 10 ans. Ses deux jeunes frères marchent sur ses pas.

Son « dastar bandi » a  eu lieu à la Jummah Masjid à l’occasion de Lailat-Ul-Qadr cette année par le Mufti Ishaaq Qadri.Il faut aussi savoir que Muhammad Ahmad Jameel est accompagné tous les jours par ses deux petits frères, qui apprennent également le hifz.

Muhammad Jameel est étudiant en classe VI et prendra part aux examens nationaux dans moins de deux mois. Malgré ces épreuves importantes, il ne s’absente jamais de ses leçons de hifz. Son père affirme que Muhammad Jameel est un élève brillant à l’école. Il trouve le temps malgré tout pour faire ses devoirs aussi bien que l’apprentissage de la lecture du quran. Chaque matin, les trois enfants récitent au moins un siparah pour ne pas oublier. Étant hafizah, leur mère, les guide aussi dans la mémorisation du quran.

Sur les traces de leur aîné

Athar, âgé de 8 ans, a pu apprendre par cœur, 24 siparas et Ubaid-Ul Haq Jameel, le  benjamin est hafiz d’un sipara.

« Mes trois enfants ne se plaignent jamais pour aller aux leçons de hifz. Je remercie Allah pour cette faveur », nous dit le père. La lecture du quran est leur passe-temps favori. Akthar, le cadet avait remporté le premier prix lors de la compétition de Quira’at organisée par Ulema  Council de Phoenix, l’année dernière.

« Le hifz quran demande beaucoup de sacrifice mais ses bienfaits sont éternels dans l’au delà. Je compte le faire aussi devenir Alim, » dit-il encore. Mais  avant, il préfère attendre qu’ils grandissent un peu. Entretemps, cela va les aider à l’avenir pour mieux apprendre les enseignements de la religion.

Le muezzin, Muhammad Basheer Boolaky, aussi bien que d’autres musallis ont volontiers aidé à déposer les enfants à la Jummah Masjid. « Aider les enfants à apprendre le quran est une bénédiction. J’espère qu’Allah me récompensera le jour du Jugement dernier. J’encourage les musulmans  à aider les autres musulmans. Rien ne se passe sans récompense auprès d’Allah », souligne Muhammad Basheer Boolaky. Il ajoute que le Qari Ali de la Jummah Masjid se donne beaucoup de peine pour que ses élèves réussissent. Des fois, il vient quitter Ahmad Jameel à la maison personnellement quand les leçons terminent tard le soir.

En Inde, tel n’est pas le cas. Le Maulana Ainoul-Haque avoue qu’il est difficile d’apprendre à la fois le hifz et d’aller à l’école. À Maurice, c’est fait plus facilement. Il tient à remercier le gouvernement qui a prolongé son séjour à Maurice, Reshad Sooba, le mutawalli et Ayaz Keenoo pour avoir soutenu sa famille dans toutes ses démarches. Il souhaite que Athar son fils cadet, puisse terminer le hifz avant de retourner dans son pays d’origine.

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Tahoorah Hassan Bautally : spécialiste pakistanaise de mehendi http://starpress.info/tahoorah-hassan-bautally-specialiste-pakistanaise-de-mehendi-2091/ Thu, 20 Jul 2017 11:34:42 +0000 http://starpress.info/?p=2091 Tahoorah Hassan Bautally, une ressortissante pakistanaise s’est mariée à un Mauricien. « À  Maurice, la culture de l’application de mehendi n’est pas autant une coutume qu’au Pakistan » dit-elle.

Au Pakistan, les cérémonies de mariage sont différentes de celles de Maurice. La célébration d’un mariage peut durer jusqu’à 2 mois. C’est pourquoi l’application du mehendi a une grande importance pour la mariée au Pakistan. Le mehendi devrait être durable et attirant car la mariée doit rester longtemps avec le mehendi.

Donnez-lui un cornet de mehendi et elle transformera  vos mains avec ses talents artistiques. Le design le plus compliqué ne la rebute point. Pourtant, elle n’a suivi aucun cours de aient trait à l’application de mehendi dans son pays. Cela fait 8 ans que Tahoorah a fait de ce métier sa préoccupation principale.

Elle enseignait jadis l’anglais dans une école primaire à Karachi et a fait un baccalauréat en sciences de l’environnement. Très souvent, elle devait prendre des jours de congé de son travail pour consacrer du temps aux applications de mehendi.

« Mais ma passion est l’application de mehendi, » confie-t-elle.

Elle a commencé à appliquer le mehendi depuis l’âge de 15 ans. « Au début, j’ai appliqué le mehendi aux mains de mes voisines gratuitement. J’étais passionnée par  cet art. Je passais des heures à appliquer le mehendi mais cela ne me dérangeait pas, » raconte Tahoorah. Puis, au fur et à mesure que le temps passait, des gens de tout Karachi ont commencé à connaître notre interlocutrice. Elle a alors décidé de faire carrière dans ce domaine.

« À l’âge de 16 ans, j’ai commencé à prendre des réservations sur Facebook. Comme les filles musulmanes sont un peu réticentes à appliquer le mehendi devant les gens, j’ai créé une place spéciale dans ma chambre pour les mariées où aucun homme n’était autorisé à entrer, » fait-elle ressortir. Après 5 ans  à faire ce métier, elle est devenue célèbre à Karachi car ses designs attiraient beaucoup de clientes.

« Je ne copie jamais un design d’un livre. Par la grâce d’Allah, je fais des designs instantanés qui m’étonnent des fois. Je pense que c’est un don de mon Créateur, » estime-t-elle. Sa carrière comme artiste de mehendi va atteindre un niveau élevé à l’âge de 21 ans. Généralement, elle se limite à 7 mariées par mois car il faudrait 7-8 heures de travail pour une application normale à une mariée et 17 heures pour une application spéciale. « Ma famille me reprochait souvent de ne pas assister à une fonction ou à un mariage. J’avais des réservations pour des mois à l’avance. Comme je prenais des avances de mes clientes, je ne pouvais pas annuler leurs demandes pour mon plaisir et mes sorties, » dit-elle.

Son projet est de promouvoir la culture de l’application de mehendi aux jeunes musulmanes et faire reconnaître davantage des designs comme le Persley, le Golfe et l’Arabic à Maurice. On peut voir ses designs sur sa page facebook ‘Creation by Tahoorah’.

Les prix pratiqués au Pakistan

Rs 8000 pour une application normale à la mariée

Rs 25 000 pour l’application spéciale

Les prix pratiqués à Maurice

Rs 2000 pour une application normale à la mariée

Rs 5000-8000 pour l’application spéciale

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Isshack Hasgarally n’est plus – Cassam Uteem : «Un homme de lettres méconnu qui a enrichi la littérature …» http://starpress.info/isshack-hasgarally-nest-plus-cassam-uteem-homme-de-lettres-meconnu-a-enrichi-litterature-2087/ Wed, 19 Jul 2017 05:42:48 +0000 http://starpress.info/?p=2087 Isshack Hasgarally est décédé lundi dernier (10 juillet) à l’âge de 77 ans. Ses funérailles ont eu lieu dans la soirée: il fut inhumé au cimetière de Riche-Terre, en présence d’un grand concours de parents, d’amis et de connaissances.

C’est avec une énorme tristesse qu’il m’incomba de faire part de son décès à quelques-uns de nos amis communs. Le sort en avait ainsi décidé. Il était 14h15 cet après-midi là lorsque j’arrive à la salle L2 de l’hôpital Jeetoo, à Port-Louis, pour rendre visite à Isshack, hospitalisé depuis environ une semaine. L’infirmier en charge m’informe qu’il avait tout juste rendu l’âme, il y avait à peine 5 minutes. J’arrive donc, hélas, trop tard et découvre alors, sur ce lit d’hôpital, le visage émacié dans un corps sans vie de cet ami de longue date qui, durant ces 4 dernières années, souffrait d’une maladie irréversible, avec un déclin progressif de ses facultés cognitives et de la mémoire. Il était l’ombre de lui-même au moment où il s’est éteint. Son épouse, Dalida, écrasée par la douleur, a été son ange gardien tout le long de sa maladie et elle fit montre d’une abnégation et d’un dévouement exemplaires, comme peuvent en témoigner tous ceux qui connaissent de près ce couple.

Une vie faite d’épreuves

Issu d’une modeste famille, originaire de Plaine-Verte, Isshack  Hasgarally a connu, pendant son enfance et son adolescence, comme nombre de ceux et celles de sa génération qui grandissaient dans ce faubourg négligé de Port-Louis, une vie faite d’épreuves et de difficultés de tous genres et c’est au prix d’énormes sacrifices et aussi grâce à l’aide d’un mécène, m’avait-il confié, qu’il réussira à poursuivre ses études secondaires, au collège Bhujoharry. Il prendra ensuite de l’emploi à l’Overseas News Service du ministère de l’Information où il passera de nombreuses années avant de se joindre à la Central Housing Authority (CHA) comme Housing Officer. La fermeture abrupte de cet organisme parapublic en 1993, devait jeter le désarroi parmi de nombreux employés qui furent renvoyés sans autre forme de procès. Issack fut parmi ces derniers. Il perdra non seulement son emploi mais devra également libérer la maison qu’il occupait en tant que locataire-employé de la CHA. Avec une maigre retraite de pitance, Issack s’arma de patience, et sans perdre son sens de l’humour proverbial, il se démena pour réussir à faire bouillir la marmite et assurer l’éducation sans entraves de ses trois enfants.

Un vif intérêt pour la littérature

Militant dans l’âme, et bien avant l’heure, il fut appelé par le ministre Bashir Khodabux pour être son attaché de presse au moment où celui-ci accède au ministère de l’Environnement et, en 2003, avec l’avènement de Paul Bérenger au poste de Premier ministre il fut nommé au siège éjectable de conseiller auprès de ce dernier. Isshack  continuera, par la suite, à militer, à sa façon, comme journaliste ‘free lance’ à Le Défi Quotidien, comme il le faisait naguère bénévolement au journal Star pendant la période pré-indépendance et durant la folle période des bagarres communales sanglantes de 1968.

Issack qui avait très tôt démontré un vif intérêt pour la littérature, en langue française en particulier, s’était mis à l’écriture, durant les heures mortes de la nuit, au bureau central de l’Information, en attendant que tombent les dépêches de Reuter et de l’AFP, dont il veillera à ce qu’elles soient acheminées vers les salles de rédaction de la presse, chaque matin. C’est là qu’il devait, empruntant les sentiers des Kissoonsingh Hazareesing et autre Régis Fanchette, développer ses talents d’écrivain et de dramaturge.

Lorsque je le rencontre pour la première fois, au début des années 60, il avait déjà, dans son sac, plusieurs manuscrits  et il m’en sortit un qu’il me recommanda tout particulièrement. C’était une pièce de théâtre relatant l’ultime étape de la vie du Docteur Idrice Ameer Goumani et qu’il avait intitulée Victime du Devoir. Ce jeune médecin était un héros que l’Histoire de Maurice semblait avoir oublié. Né à Plaine-Verte, alors Camp des Lascars, il ira étudier la médecine en Écosse et à peine rentré au pays, ce premier médecin mauricien de confession musulmane, se porta volontaire pour soigner les malades mis en quarantaine, atteints de la variole, alors même que ses confrères hésitaient ou refusaient tout bonnement de s’approcher de ceux ayant attrapé cette maladie hautement contagieuse. La témérité de notre bon docteur ne l’empêchera pas, malgré les précautions prises, de contracter la maladie. Il tombera sur le champ de bataille, victime du devoir, et sera mis en terre à l’endroit même ou il s’était isolé pour soigner ses malades, à la station de quarantaine de Pointe aux Canonniers, lieu où se trouve aujourd’hui le Club Med. C’était au mois de juillet 1889 et le Dr Goumani avait à peine 30 ans.

Le Cercle Goumani

Cette pièce de Isshack  Hasgarally, dont j’eus le privilège d’assurer la mise en scène au théâtre municipal de Port-Louis, avec la participation de jeunes Portlouisiens, dont les regrettés Tawfick Beedassy et Ibrahim Sheik Yousouf, connut un franc succès et lança son auteur, dont quelques unes de ses œuvres allaient, par la suite, être publiées ou mises en scène. Le nom du Dr Goumani, jeté aux oubliettes, fut en même temps ressuscité et, en fondant un cercle littéraire auquel nous avions donné son nom – Le Cercle Goumani – nous voulions assurer la pérennité de cet acte d’abnégation et de bravoure d’un jeune Portlouisien dans l’exercice de sa noble profession. La municipalité de Port-Louis devait plus tard donner le nom du Dr Goumani à son nouveau centre social de la rue Magon, situé à quelques encablures de la résidence de la famille du Dr Goumani.

Il fut ainsi et enfin reconnu et honoré comme le fut avant lui le Dr Horace Lazare Beaugeard, mort dans les circonstances similaires et en reconnaissance duquel un monument fut érigé au jardin Les Salines, à l’entrée sud de Port-Louis.

Avec Isshack Hasgarally et Tawfick Beedassy, nous formions un trio qui était connu, surtout dans la région de Plaine-Verte, pour sa prise de position à travers des pamphlets publiés régulièrement sur les sujets d’ordre social, culturel, moral et spirituel. Sous l’égide du Cercle Goumani, nous organisions souvent des séances de quizz et de débats ainsi que des cours d’initiation à l’art dramatique.

L’autre pièce de Isshack  qui attira la grosse foule à chacune de ses 4 ou 5 représentations au théâtre municipal de Port-Louis, s’intitule « Je dois vivre ». C’est l’histoire de S. Valayden, jeune acteur mauricien au grand talent, membre du 2nd Tamil Scouts de Rose-Hill, qui atteint de leucémie, devait mourir après avoir remporté le prix du meilleur interprète masculin au Youth Drama Festival pour son rôle dans la pièce Othello de Shakespeare.

L’Art ne connaît pas de frontières et Isshack  nous démontra, de manière éloquente, que l’Amitié non plus n’en connaît pas. Merci, vieux frère. Rien que pour cela tu mérites toute notre reconnaissance !

Que tous ceux qui pleurent la disparition de cet ami, humble et toujours serviable, cet homme de lettres méconnu qui a enrichi la littérature mauricienne francophone et anglophone, ce militant de l’ombre honnête et sincère jusqu’au bout, ce chef de famille qui a su transmettre les valeurs universelles de probité et de respect à ses enfants, Shakeel, Jasbeer et Irshaad, qu’ils trouvent tous ici l’expression de nos condoléances émues et de nos bien vives sympathies.

Cassam Uteem


L’héritage

On est maintenant décalé dans deux mondes. On a voulu te voir, on a voulu tout savoir. Ce sourire qui restait caché, un soupçon de toi. Tu étais présent. Authentique, romantique. Mais, hélas lui aussi est encore plus redoutable, dévastateur. Mon père et l’Alzheimer.

Isshack Hasgarally, un nom, une personne, maintenant pourquoi pas un symbole. Eh oui, tu as eu un vécu. Une vie de lutte. Une vie d’exemple. Une vie dans la droiture. Le Créateur t’a choisi avant ta rencontre avec Lui à être un exemple sur une autre dimension. Un test qui fait fuir, qui fait frémir. Cette maladie qui défie la science, la médicine, la connaissance. Cette maladie qui pousse à la réflexion profonde sur la création divine, le cadeau de l’intellect et la valeur inestimable de pouvoir se remettre à Dieu le Tout Miséricordieux. Puis accepter notre impuissance par les mots « Louanges à toi, ôh Maître ».

Ton entourage pleure ton départ. Tu étais de nature aimable et tu as été aimé, supporté par tant de personnes. Avant tout, ta chère épouse, tes enfants, tes médecins, les infirmiers, les bénévoles du centre d’Alzheimer, tes amis, tes voisins. Ton entourage se rejoint aussi! Tes accomplissements, cet héritage d’ouvrages littéraires, d’influence  sur la politique, motivateur des jeunes générations. Aller plus loin,  se développer, être confiant en soi, se surpasser à travers l’instruction.

Le Créateur t’a choisi avant ta rencontre avec Lui à être un exemple sur une autre dimension.

Ta passion pour l’écriture et l’histoire a été contagieuse, un effet magnétique. Cette finesse dans ton style, tu as toujours voulu la partager –  donner sans rien attendre en retour. Tu as porté avec courage « une voix » – promouvoir la méritocratie, l’harmonie, le respect, la justice sociale. Tout cela nous marquera à tout jamais et nous prions que tu ne sois pas parmi les derniers, une minorité.

Tu l’as compris très jeune. Tu l’as inculqué à travers l’île, ton Port-Louis, ta Plaine Verte. Notre histoire, notre patrimoine. Plume à la main, tu as été un ambassadeur. Nous gardons comme des souvenirs impérissables tes articles signés Greenfield. Tu l’as fait de cela un devoir. L’émerveillement, face à la dévotion des grands du passé tels que le Dr. Idrice Ameer Goomany, sera possible grâce par ta contribution. La vie d’antan dans le Port-Louis de ton enfance, la vie chaleureuse dans l’île malgré la terrible période de la deuxième guerre.

When Blooms the Talipot sera gravé on le souhaite dans la mémoire de plusieurs autres générations. La vie t’a fait un cadeau, ton destin t’a préparé sans que tu ne le saches a une fin héroïque. Ton dernier livre est resté inachevé, « La vie de l’homme modèle pour l’humanité », la vie du dernier prophète, (Paix et miséricorde de Dieu soit sur lui). Serons-nous capables d’y arriver?

2017, le talipot a fleuri au Jardin botanique de Pamplemousses, le talipot est mort. 2017, au père ton âme nous a quittés.  Serais-tu aussi dans les rangs d’une autre « Victime du devoir »? Serais-tu de ceux, tel que tu l’as remarquablement rapporté, de la révélation divine du Quran à ta pièce sur le Dr. Idrice Goomany, parmi ce qui pourrait être attribué au verset du surat 2, verset 154.
Inspiré par le présent, vivre dans ton passé, ensemble vers l’avenir, tu as tout à gagner. Que ton vécu et ton leadership nous stimulent vers quelque chose de grand et de bien.

Ton fils,
Irshad Hasgarally
PS : La famille tient à remercier tous ceux qui leur ont témoigné de la sympathie dans ces moments difficiles. Qu’Allah (SWT) lui accorde le Jannat-ul-Firdaüs!


Adieu ami, adieu frère

C’est avec la plus grande peine que nous avons appris le décès de notre ami et frère, Isshack Hasgarally, 77 ans, au petit matin le lundi 10 juillet 2017 après une longue maladie.

Isshack Hasgarally qui avait eu une longue carrière à la CHA (Central Housing Authority) jusqu’à sa fermeture en 1993, avait apporté une énorme contribution à la lutte pour l’indépendance du pays en collaborant avec les journaux pro-indépendantistes de l’époque : The Star, Advance et Mauritius.  S’il n’avait ni l’éloquence de Cicéron ni l’art oratoire de Démosthène, il était une fine plume qui s’était mis au service des valeurs universelles pour délivrer son pays du joug colonial. Nous avons toujours été très admiratif de la façon dont Isshack Hasgarally rédigeait ses écrits : il privilégiait un style clair et simple pour ne pas alourdir le texte et obscurcir le message. C’était lui tout craché. Il abhorrait le superflu et le superficiel. Son style reflétait sa personnalité.

Ami de longue date de l’ex-président de la République, Cassam Uteem, qu’il avait encouragé à rejoindre le MMM avant les élections générales de 1976, Isshack était un homme d’une admirable sagacité et d’une énorme sagesse. Proche de Bashir Khodabux, il avait été son conseiller quand celui-ci avait été ministre de l’Environnement.  Il avait aussi été le conseiller de Paul Bérenger entre 2000-2005.

Certes, Isshack Hasgarally attachait un grand intérêt à la politique, mais il est resté avant tout un homme de lettres.  C’est en effet dans le domaine de l’écriture qu’il s’est le plus illustré. Dramaturge à ses heures, il a écrit de nombreuses pièces de théâtre qui ont été portées sur les planches, entre autres : « Et la dernière tue »,  « Victime du devoir », « Le Veinard ». Il est aussi l’auteur d’un roman d’amour en anglais intitulé « When Blooms the Talipot » sorti des presses en 1994 qui a pour cadre l’île Maurice pendant la seconde guerre mondiale. Isshack nous fait découvrir   ses plus beaux souvenirs d’enfance et d’homme. Comme s’il avait pressenti que deux décennies plus tard la maladie allait rendre sa mémoire défaillante.

être l’ami d’Isshack a été un privilège et un honneur. Son amitié était réelle, sincère, pure, indestructible. Son départ de ce monde laisse un vide incomblable. Isshack était plus qu’un ami.  C’était un grand frère dont les conseils nous étaient très précieux en tant que collaborateur de STAR jusqu’à tout récemment et autrefois de l’hebdomadaire IMAPCT NEWS.

Nous manquerons à notre devoir si nous n’exprimions pas notre appréciation, notre admiration et notre gratitude  à son épouse Dad qui lui a apporté aide, réconfort et soutien durant toute la durée de sa maladie. à elle et à ses trois enfants, Shakill, Irshaad et Jasbeer, nous présentons nos plus vives sympathies.

Moostapha Cadersaib

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Shaheen Doussoruth Azeer, présidente du SVI : «Nous voulons promouvoir la paix sociale» http://starpress.info/shaheen-doussoruth-azeer-presidente-svi-voulons-promouvoir-paix-sociale-2084/ Wed, 19 Jul 2017 05:33:17 +0000 http://starpress.info/?p=2084 Ingénieure de profession, Shaheen Doussoruth  Azeer veut promouvoir un meilleur environnement. Présidente de l’ONG Service Volontaire International(SVI), elle nous raconte son combat pour réduire  l’ampleur des problèmes sociaux et environnementaux.

Promouvoir la paix sociale à travers diverses activités. Tel est le rêve  de Shaheen.  Un environnement sain est aussi son domaine de prédilection puisqu’elle est ingénieure de profession et travaille dans le domaine du dévelop-pement durable et de l’énergie renouvelable. « Le but de notre association est de venir en aide aux jeunes. Nous voulons les encadrer afin qu’ils deviennent des activistes plutôt que d’avoir les yeux fixés  sur le Smartphone, ou errer dans la rue.  Ils auront l’opportunité de participer à des activités dans les domaines de l’environnement et social. Cela les aidera beaucoup à grandir, » nous dit-elle.

L’ONG se concentre sur la drogue à l’école. « La drogue ronge notre société.  Quelqu’un qui veut résister à la pression de consommer de la drogue, peut faire partie  d’une équipe de personnes qui le soutiennent et qui prennent soin de lui. En effet, force est de constater que de plus en plus de jeunes  consomment de la drogue même  des élèves de la form I. Le rôle des parents est primordial», insiste-t-elle.

Shaheen a toujours été une activiste sociale. Enfant, elle voulait toujours aider son prochain. «J’aime le changement et j’agis pour concrétiser mes convictions. Je suis motivée par ma passion et ma vision pour réaliser un avenir meilleur. Je souhaite que les Mauriciens deviennent plus actifs que ce soit dans les domaines – politique, social, ou environnemental. Car notre force  est  notre unité, nos armes sont nos connaissances et ensemble nous allons créer un meilleur avenir, » lance la jeune femme.

Son équipe reçoit le trophée “Pierre Ceresol”

Les efforts de l’ong ont été récompensés en décembre 2016 en Europe. SVI Maurice a  en effet obtenu le ‘Pierre Cérésol Award’. « Pierre Cérésol était un des fondateurs de Service Civil International. Le prix représente le dur labeur de nos membres. Je tiens à remercier tous les membres de SVI et aussi les participants à nos activités comme le ‘workcamp’ et ‘Caravane de l’amitié’. Je souhaite que d’autres jeunes puissent vivre  cette expérience enrichissante. Je les invite à nous rejoindre via notre  page Facebook  ‘SVI Mauritius »

La création de l’Association

En 1960, L’association était connue comme SVI-IVS. Ses membres étaient issus de toute l’Ile Maurice et comptaient  des volontaires notamment deux Anglais Patrick Alexander et John Beckett. Ils habitaient Pointe aux Sables dans la maison d’un pêcheur et y travaillaient la terre afin de contribuer au secteur agricole à Maurice. Il n’y avait pas de fondateur de SVI mais des inspirateurs comme des Européens qui ont contribué à sa création. En 1976, l’organisation a été enregistrée sous le nom de Service Volontaire International (SVI).

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Nouvelle association : Adil Jhumka lance Sunlight http://starpress.info/nouvelle-association-adil-jhumka-lance-sunlight-2081/ Wed, 19 Jul 2017 05:29:02 +0000 http://starpress.info/?p=2081 Ce groupe de bénévoles a été créé par Adil Jhumka, jeune travailleur social avec la collaboration d’autres membres. Leur vision, liée au nom SUNLIGHT, est d’apporter de la lumière aux gens qui sont dans l’obscurité, en particulier les pauvres et les drogués, entre autres. « Pour atteindre notre vision, nous devons travailler dur. Cela nécessite de la patience, un travail acharné en équipe, de la collaboration et du soutien de tous », souligne Adil Jhumka.

Leur première activité aura lieu le 30 juillet 2017. Ce sera une journée créative pour les enfants. Beaucoup d’élèves ne réussissent pas académiquement. Certains possèdent d’autres compétences et d’autres intelligences, mais ils ne sont pas encouragés à mettre ces atouts en pratique. « Le but de cette activité est d’aider ces enfants à révéler des talents cachés qui incluent la capacité de produire des dessins et participer aux sports. Les parents savent donc quelles capacités leurs enfants possèdent. Ils pourront apporter ainsi leur soutien et les encourager à explorer leurs talents, » explique le président de Sunlight.

Autrement dit, l’association les encourage à réussir dans les domaines dans lesquels ils sont doués. Les membres exécutifs font un appel aux gens qui ont des problèmes de les rejoindre peu importe  l’âge, le sexe ou la religion. Toute personne est la bienvenue. Leur slogan est : « ANOU REDRESS PARTOUT». Ils travaillent toujours sur leur site Web,  leur logo et leur page Facebook pour l’instant. Les intéressés peuvent les contacter sur les numéros suivants: 52558301, 59724316.

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YK Business School : 15 ans d’existence déjà http://starpress.info/yk-business-school-15-ans-dexistence-deja-2077/ Tue, 18 Jul 2017 10:25:42 +0000 http://starpress.info/?p=2077 Cette année, la YK Business School (YKBS) célèbre ses 15 ans d’existence dans le domaine de l’enseignement supérieur. Cette institution qui a ouvert ses portes en 2002, avait commencé avec des programmes de MBA et le mode d’apprentissage à distance. L’école est devenue populaire, car elle offre des programmes à des coûts abordables sur un mode d’apprentissage à distance. De nombreux étudiants ont eu la possibilité de  suivre ces programmes. Aujourd’hui, cette institution tertiaire se trouve sur un campus à Highlands. Selon le Chairman, le  Professeur Reshad Jaumally, YKBS qui fête son 15ème anniversaire va continuer à apporter sa contribution à la communauté mauricienne.

« Plusieurs  activités seront organisées pour marquer cette célébration. La direction va accueillir le grand public pour  venir  apprécier ce que la YKBS offre aux Mauriciens en termes d’une éducation de qualité », dit-il.

2300 étudiants formés

La YKBS a produit jusqu’ici quelque 2 300  diplômés dans différents domaines de la gestion et de l’administration des entreprises à différents niveaux. La majeure partie des étudiants issus de la YKBS sont aujourd’hui actifs au sein des principaux secteurs économiques de Maurice.

Les programmes offerts par la YKBS sont privilégiés en raison de leur accessibilité et leur accréditation. En outre, les programmes sont compétitifs pour les hommes d’affaires et les industriels. Le succès de ces programmes : des activités de base visant à satisfaire les exigences des étudiants qui bénéficient aussi d’un  soutien académique.

Pour marquer le 15 ème anniversaire, la YKBS a organisé diverses activités sur son campus le 8 juillet dernier. Plusieurs entreprises étaient présentes pour une foire d’emploi. De plus, des contrôles de santé étaient effectués pour les visiteurs, notamment don de sang, dépistage du diabète et sensibilisation au cancer du sein et une plate-forme ayurvédique. Des gadgets électroniques étaient exposés et des livres étaient en vente.

Le même jour, les gagnants du concours de dissertation  ont été récompensés. Le gagnant Mohamed Irfaan Tagaully a décroché une bourse  complète de trois ans chez MANCOSA. Le gagnant du deuxième prix Oomesh Khoobloll a eu droit à une bourse partielle pour trois ans toujours chez MANCOSA. Le gagnant du troisième prix Bibi Talamuz Wasila Al Muskaan Khaido a reçu un smartphone.

Irfaan Tagaully : «Cette bourse  va m’assurer un avenir brillant»

180717_irfaanÂgé de 19 ans et étudiant à la Shrimati Indira Gandhi SSS, Irfaan est le gagnant du concours lancé par  la YKBS. Ce concours était basé sur une dissertation de 2000 mots sur le thème « The mobile phone : a liberator or a new  slave master in society. »  Il a  pris connaissance du concours lancé par la YKBS sur sa page Facebook. Il a décidé de participer. Il a pris trois semaines pour faire ses recherches. « J’ai soumis ma dissertation à la  veille de la date de clôture. Je pensais que peut-être en raison de mon retard,  elle ne serait pas prise en considération. Mais, à ma grande surprise, après trois semaines, j’ai appris que je suis le gagnant. Je ne pouvais pas le croire. J’étais vraiment très heureux » , dit-il avec joie. Selon ce jeune étudiant, cette bourse est une bénédiction du Créateur. Pour lui, cette bourse c’est la clé d’un avenir brillant. « Cette bourse aidera vraiment mes parents pour amortir les frais d’études. Mon père est conducteur de bus scolaire. Il est le seul à travailler pour  la famille. Il travaille très dur afin de financer mes études et celles de ma sœur qui est en Lower VI », relate cet habitant de Camp de Masque.   Irfaan aspire à devenir un leader et réussir dans la vie. « J’ai toujours rêvé de poursuivre d’autres études pour devenir un professionnel et rendre mes parents fiers de moi. De plus, j’ai toujours voulu poursuivre mes études supérieures aux  universités connues et populaires », dit-il encore. Il remercie ses parents qui l’ont toujours soutenu, son enseignant d’anglais et le personnel de la YKBS qui a organisé cette compétition.

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À l’initiative de la présidence : la fête Eid célébrée au siège de la Tamil League http://starpress.info/a-linitiative-de-presidence-fete-eid-celebree-siege-de-tamil-league-2073/ Tue, 18 Jul 2017 10:21:41 +0000 http://starpress.info/?p=2073 Encore une fois cette année, la présidence de la République a démontré une autre dimension de notre inter culturalité en organisant la fête Eid-Ul-Fitr au siège de la Tamil League à Réduit. Le président de la Tamil League, Veeramootoo,  a parlé de la fête Eid comme une fête de partage. Il s’est dit heureux que la Tamil League soit partie prenante de cette activité de grande valeur  qui  lui a permis de recevoir les membres de toutes les composantes de la nation mauricienne.

Raffick Carrim, vice-président de la Jummah Mosque a tenu un discours de haute facture en parlant du renforcement des liens entre toutes les communautés. Il a salué le geste de la Présidente de la République pour cette initiative. « Eid nous enseigne les grandes valeurs universelles. Dans notre pays arc-en-ciel nous devons  nous imprégner de ces valeurs et donner l’exemple aux autres comment vivre et nous comporter avec nos voisins  peu importe leur appartenance religieuse », dit-il. Pour la présidente de la République, le ramadan symbolise le partage.

« Chaque fête religieuse doit être fêtée en privilégiant l’inter-culturalité et notre vivre-ensemble. Nous avons choisi de vivre ensemble comme un peuple et nous devons montrer au monde que nous sommes un peuple pacifique qui respecte les différences . Nous voulons être un exemple au monde et nous devons pouvoir consolider notre tissu social », a-t-elle déclaré. Les invités ont apprécié  le volet culturel et le partage de cadeaux aux enfants des orphelinats et une  école spécialisée. Le Divali sera  la prochaine fête qui sera organisée à Baie du Tombeau par la communauté chinoise toujours selon cet esprit de partage et de tolérance.  Plusieurs chefs religieux étaient présents de même que Mme Leela Devi Dookun, ministre de l’éducation,  lady Sarojini Jugnauth, le vice-président de la République, M.Paramasiven Vyapoory et des diplomates.

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